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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 03:43

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Pas d’anti-politisme primaire !

http://goudouly.over-blog.com/article-pas-d-anti-politisme-primaire--41663251.html


Mon ami Guy m’a mise au défi en m’imposant une thématique.

C’est rare qu’il le fasse, mais là je crois qu’il a pris un malin plaisir...et en plus je le suspecte d’avoir lu l’article du Monde Diplomatique du mois d’octobre de l’année dernière (2009).

Il est important de dire que je suis en accord avec quelques points de cet article, même si je le trouve trop partiel...mais très juste.

 

Au fait, bonne année à toutes et tous, beaucoup de bonheur, de santé et soyez solidaires, regardez votre voisine, votre voisin, allez voir vos vieux parents, vos grands parents, créez des réseaux locaux de solidarité, faites des échanges gratuits...vivez avec les autres localement.

 

Bonne année Guy.

 

Donc le défi de Guy est d’aborder la question politique par ce biais : « Faire de la politique ou vivre de la politique ? »

 

Super, vous allez voir on va s’éclater !

 

Je dois vous avertir que c’est mon dada

(Quelle menteuse ! C’est juste pour faire monter la pression !)

 

Nous allons repartir des Grecs.

Bon je sais ça ne le fait pas, mais quand même.

 

La démocratie, c’est avant tout eux qui en ont jeté les bases.

 

C’est vrai qu’on idéalise la démocratie Athénienne alors qu’il n’était tout de même question que d’une démocratie censitaire, au tirage au sort (ça c’est à regarder de près) et sexiste.

Idéalisons, idéalisons !

 

Faire de la politique était déjà s’intéresser  à l’organisation publique...cela n’empêchait pas déjà les intérêts particuliers.

 

Bon d’accord, faisons un bond séculaire en avant et laissons de côté les républiques scandinaves, italiennes ou suisse et notons juste au passage que le droit de vote des femmes a mis bien du temps à s’imposer.

Ce n’est que la fin du 19ème siècle pour les états les plus évolués et le 20ème siècle que les femmes ont pu croire en la démocratie d’une manière quasi universelle.

Pour rappel la France n’a permis à ses femmes de voter qu’à compter de 1944. Il y a quelque 65 ans. C’était hier.

 

Ne craignez rien, je ne m’égare pas et je ne fais pas ma féministe.

J’explique juste aux gens la démocratie et le pouvoir, donc la politique !

 

Mais la démocratie, bien que très proche du sujet, n’est pas le thème imposé par l’ami Guy, donc passons.

 

Pourquoi tout de même ce détour ?

Parce que la professionnalisation de la politique a toujours été un sujet capté par les « élites » politiques, et que vouloir faire de la politique c’est vouloir entrer dans la caste politique...même si la pression populaire, comme dans le cas du vote de femmes, a enclin à modifier « légèrement » les règles en cours de route.

Reprenez l’excellent article du Diplo cité en exergue : « Le personnel qui s’y adonne (il parle de la politique, bien sûr) le fait de plus en plus longtemps et s’apparente à une caste inamovible. En 1958, un député sur trois était âgé de moins de 40 ans. Cette proportion a chuté en 2002 à un sur treize. En 2008, les plus de 55 ans représentent pour la première fois la majorité absolue des députés. La règle de la prime aux sortants s’est imposée dans quasiment l’ensemble des formations partisanes. »

 

Là on se dit : la « classe » politique en France s’est féminisée, mais elle elle a pris un coup de vieux.

 

Cette constatation conduit à quelle conclusion ?

 

La classe politique s’est professionnalisée.

Rien de neuf comme nous je vous l’ai dit en amont, sauf qu’il y a eu une période, disons après le seconde guerre mondiale et jusqu’à 1983, où un espoir de démocratisation de la politique en France a pu se faire jour.

Des idées se sont avancées, des principes se sont élaborés et ont fait trembler LE pouvoir et où mai 1968 a été un catalyseur...pour mieux être circonvenues.

 

La politique après 1983 a changé de « Régime », elle est redevenu professionnelle, les appareils politiques ont retenu les leçons de la période pour permettre à une « élite politique » de contrôler les masses.

 

Alors faire de la politique c’est quoi ?

 

Est-ce se lancer dans l’arène et se faire élire ?

Citez moi un exemple durable (mot à la mode) d’une personne qui a pu maintenir sa place sans l’appui d’un appareil politique aux fesses ?

Personnellement je n’en ai pas.

Citez moi un appareil qui soit en mesure à ce jour de se lancer dans l’arène sans faire allégeance au domaine dominant, aujourd’hui le capitalisme ?

 

Quelle organisation politique est capable de dire à ce jour : «  je prends le temps de la réflexion avec les citoyens, avec les militants avant de me présenter à des élections » ?

Je n’en vois pas.

 

Quelle est l’organisation politique, syndicale ou associative qui est prête à mettre comme sujet de discussion central le statut de l’élu ?

Aucune.

J’ai vérifié.

Dites à Guy si vous en connaissez, ça me plairait de discuter avec.

 

Le grand objectif des appareils politiques est d’avoir des élus, quelque soit le programme, d’avoir des « permanents » payés par les militants et les élus pour « tenir » le réseau politique qui les concerne et de se « reproduire ».

 

De ce côté-là ce n’est pas réjouissant.

 

Comme le dit si bien le rédacteur de l’article du Diplo, au fait son nom est Rémy Lefebvre, c’est aussi bien de le nommer : « Au total, les institutions locales tiennent les partis de gauche (mais ils peuvent être de droite, c’est en cela que je le trouve partiel) beaucoup plus que l’inverse » mais aussi « La prime à la « compétence » technicise les problèmes et les dépolitise — y compris dans l’esprit des profanes qui ont intériorisé la division des rôles comme une nécessité fonctionnelle. » et encore «  La professionnalisation qui l’affecte (la classe politique) concourt ainsi à l’éloigner socialement et pratiquement des groupes sociaux qu’elle est censée défendre. »

 

Ce mec à tout compris et à tout bien nommé.

 

Donc de ce côté-là rien à espérer, sinon le soutien au modèle dominant, pour asseoir son POUVOIR.

 

Alors faire de la politique c’est quoi, puisque je viens de parler de vivre de la politique ?

 

Se lancer dans le cirque politique est un vrai danger humain, qui ne vous laisse pas indemne.

Je connais quelques personnes, qui n’ont pas perdu leurs illusions, mais qui ont perdu la foi qui les habitaient.

De vrais humanistes.

 

Dans notre société hyper médiatisée, hyper contrôlée, la parole n’est pas permis aux simples gens en questionnement politique qui veulent œuvrer dans la sphère publique et être utiles à leurs semblables.

 

Il y a tellement de leviers pour contenir les velléités !

L’argent étant le principal.

L’intimidation, le saupoudrage des subventions, le « dézingague » urbi et orbi, la calomnie, le « ragottage » et j’en passe.

Je vous dis que j’en connais, qui bien que n’ayant pas perdu leur idéal, se traînent en déshérence.

 

Je me souviens de Verts, de gauchistes, d’associatifs qui voulaient faire de la politique autrement.

Ils se sont tous ralliés au paradigme économique en fonctionnement...pour obtenir des miettes.

 

Demandez au premier élu venu s’il est prêt à revenir dans son ancien boulot ?

Aucun.

Faites en l’expérience.

Vous connaissez tous un élu.

 

Le statut de l’élu, débattu devant les électeurs, je vous le dis il n’y a que ça de vrai.

Il n’y a que ça de vrai puisqu’ils s’en servent d’argument pour justifier le fait qu’il ne faut pas en parler.

Rémy Lefebvre l’a dit bien mieux dit que moi.

 

Ce gars a aussi écrit : « Le cumul des mandats représente une véritable assurance-vie politique et un réducteur d’incertitude électorale. Il aide à construire l’inamovibilité en renforçant l’implantation locale, en neutralisant la concurrence ou en permettant de rester dans le jeu en cas de perte d’un des mandats. C’est une donnée structurelle du jeu politique. »

 

J’adore

 

Quand est-ce qu’on fait quoi ?

Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

Par Aurore - Publié dans : -*- Billets
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 03:47
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Béât !

 http://goudouly.over-blog.com/article-beat--41916349.html

 

Saviez vous que le premier pape a été élu en 64 (ou 67 ?) après JC et qu’il s’appelait Pierre.

Il fut un disciple de Jésus de Nazareth et il n’était pas encore question de Pape à cette époque. Pierre était l’Evêque de Rome, ce qui fonde tout de même pour les catholiques la primauté épiscopale.

 

Oui mais pourquoi tout ça ?

 

Ben parce que Benedictus sextus decimus, Benoît XVI, Joseph Alois Ratzinguer, né en Bavière, élu depuis le 19 avril 2005, est le 265ème pape de l’histoire.

 

Ben ça nous en fait une belle jambe !

 

Oui mais parce que Pie XII est le 260ème et que Jean Paul II est le 264ème

 

Ouuiiiiii !

 

Et que le 265ème veut béatifier le 260ème et le 264ème.

 

Vous suivez ?

Parce que c’est toute une histoire.

Notre histoire qui défile.

 

Vous le savez depuis longtemps, pour ceux qui lisent mes billets, je suis athée.

Ce qui ne m’empêche pas de m’intéresser aux choses de l’Eglise, entre autre, dans la mesure où l’Eglise est un élément de notre environnement politique qui intervient dans nos vies.

 

Qu’on le veuille on pas.

 

Aux faits.

 

« Le pape a signé à la surprise générale samedi 19 décembre le décret ouvrant la voie à la béatification de Pie XII. Une décision qui relance la polémique sur l'attitude de ce dernier face au régime nazi, durant la Seconde Guerre mondiale ».écrivait le journal la Croix le 27 décembre 2009.

 

Autant il m’importe peu, dans la mesure où ce sont ses affaires, que l’église béatifie qui elle veut, autant il me semble que la béatification touche tout le monde quand elle tente de faire passer pour saint, un personnage qui ne l’était probablement pas et que dans ce cas l’histoire subit un affront.

 

S’il est acquis que l’ouverture de la béatification de Pie XII entraîner l’ouverture des archives du Vatican sur Pacelli (Pie XII), il est déjà remonté du monde entier, des remarques sur le rôle que celui-ci a joué durant la 2ème guerre mondiale vis-à-vis en particulier des juifs et du régime nazi.

 

Les archives permettront, à n’en pas douter de clarifier le rôle de ce dernier, dans la mesure où toutes les pièces seront versées au dossier.

 

Pour autant il ne peut pas être fait exclusion, à cette étape, du passé également proche des nazis de Ratzinger.

 

Au-delà des connivences probables, ce qui me trouble dans la période que nous vivons, c’est que ce genre de remise « dans le sens de l’histoire » a de plus en plus cours.

 

Les tentatives de réécriture de l’histoire et de réconciliations de personnages qui ont eu des comportements pas toujours très net, montre quelque part la volonté des dirigeants actuels.

 

La réécriture de l’histoire de la France au Rwanda, des Etats-Unis au Vietnam ou en Irak, du monde entier avec Israël et la Palestine, de l’Angleterre en Irlande, des colonisateurs et de « leurs colonies », de Milton Friedman, concepteur de l'école de Chicago, avec l’économie, etc. est présente au quotidien.

 

Cela traduit un durcissement des positions conservatrices et un recul de l’humanisme.

 

Faut-il rappeler les propos de Christian Estrosi, le 26 novembre, qui a déclaré : « Si, à la veille du second conflit mondial, dans un temps où la crise économique envahissait tout, le peuple allemand avait entrepris d'interroger sur ce qui fonde réellement l'identité allemande, héritière des Lumières, patrie de Goethe et du romantisme, alors peut-être, aurions-nous évité l'atroce et douloureux naufrage de la civilisation européenne. »

 

Quand la thématique ethnique est utilisée pour faire oublier les thématiques de classe, il y a de quoi s’inquiéter.

 

Ce en quoi nous devrions redoubler de vigilance.

 

L’année 2009 a été un combat pour maintenir l’idée ou plutôt le concept de laïcité, bien que rien ne soit encore acquis, l’année 2010 demandera des efforts pour faire reculer la bête immonde.

 

La grande bouillie est en marche qui brouille les esprits. Je vous laisse méditer en ce début d’année 2010 les propos d’un de nos éminents penseurs capitaliste, Alain Minc, dans une interview au journal le Parisien qui faisait le bilan de l’année 2009 :

A la question des journalistes :

            "Faut-il craindre une radicalisation des mouvements sociaux?"

il répond :

"Il y aura des tensions avec les syndicats, c'est normal. Je constate qu'au printemps, leur sens de l'intérêt général a été impressionnant pour canaliser le mécontentement. L'automne a été d'un calme absolu. Je dis chapeau bas aux syndicats ! Ils ont cogéré cette crise avec l'Etat. Le patronat, en tant qu'acteur social, a été aux abonnés absents. S'il y avait un dixième du talent de l'état-major de la CGT au MEDEF, les choses iraient déjà mieux..."

Le baiser du diable comme un bon vœu.

Plus encore en cette année 2010 :

                        nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

Par Aurore - Publié dans : -*- Billets
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /Jan /2010 03:17

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Éloge de l'amour

http://goudouly.over-blog.com/article--eloge-de-l-amour-41907379.html

Alain Badiou , Nicolas Truong

Paru le : 04/11/2009
Editeur : Flammarion
Collection : Café Voltaire
ISBN : 978-2-08-123301-0
EAN : 9782081233010
Nb. de pages : 90 pages

Prix éditeur : 12,00€


" La conviction est aujourd'hui largement répandue que chacun ne suit que son intérêt.
Alors l'amour est une contre-épreuve. L'amour est cette confiance faite au hasard. "

Dans le cadre du cycle de débats philosophiques " Le théâtre des idées " au Festival d'Avignon, Nicolas Truong s'entretient avec Alain Badiou.Qu'est-ce que l'amour? Badiou répond de façon lumineuse et actuelle à cette question philosophique déjà posée par Platon dans le Banquet, mais à laquelle finalement peu de philosophes se sont sérieusement intéressés.


Cet excellent échange sur l'amour, dans lequel je me suis retrouvé, m'a conduit à écrire ces quelques mots en direction de ma femme.
ll traduit quelques principes généraux du livre dans lesquels j'ai puisé sans complexe.

Dominique

Éloge de l'amour

 

« La conviction est aujourd'hui largement répandue que chacun ne suit que son intérêt. Alors l'amour est une contre épreuve. l' amour es cette confiance faite au hasard »

Ainsi parlait Badiou !

Amour

Un

Deux

Un

Soucis de la fraternité

Souci de la floraison

Quand la rencontre n'est pas une fin en soi,

mais la promesse d'un devenir

Quand je t'ai rencontrée,

j'ai construit des possibles

Avec ses épreuves

Et la certitude du lendemain


L'amour est laborieux

Le travail peut aussi être noble

Et renvoyer la fraternité à un échange identitaire sur la France ou l'occident

Bien vil


L'amour est-il de gauche ?

Le communisme y inscrit-il son nom ?


L'amour n'est pas une jouissance ou un numéro de téléphone.
Encore – encore, n'est que le début, car encore faut-il se découvrir et accepter la différence, encore & encore.

 

L'amour est une vision à long terme, avec des lendemains divers


Notre environnement étouffant n'a pas d'avenir et pourtant l'amour peut ré-inventer des points possibles de résistance à l'obscénité marchande.

Tiens voilà Meetic

ti – toc – tue l'amour

où le sécuritaire reprends le déçu pour ne pas dire son nom !


Claudel osait en réponse à la modernité à venir : « distants, encore que ne cessant de peser l'un sur l'autre, mènerons-nous nos âmes en travail ? »

Nos âmes sont en examens permanent : « maintenant que voulez-vous, la vie est si chère »

qu'on en oublie l'éternité et que l'égoïsme l'emporte sur l'en-commun.


Mon amour je t'ai rencontré d'une façon improbable

Pour un amour improbable

Et le vrai sens de pour toujours

Doit toujours l'emporter

Je t'aime pour toujours


Dominique


Par Dominique Mourlane - Publié dans : -*- Billets
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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 03:22



http://goudouly.over-blog.com/article-comptes-de-noel-41311062.html

Comptes de noël

 

Il y a longtemps déjà je t’avais averti

Mais tu n’en fais qu’à ta tête

Toujours tu écoutes l’autre

Jamais tu ne l’entends

Je vois bien ton petit jeu égoïste

Tu confonds la jouissance et le plaisir

Je t’avais déjà dit qu’à vouloir rester seul, tu allais gagner

Aujourd’hui est censé être une fête pour les enfants

Et devant la joie des enfants, les parents sont heureux

Je suis contente de voir nos enfants rire aux éclats

            Se disputer le jouet des autres

Toi tu fais la gueule

Toi tu chopines

Et ce soir tu réclameras ton dû

Quel dû ?

Ne compte pas mettre le petit jésus dans la crèche, ce soir

Tu peux te la mettre sous le bras

            Et aller faire un tour dehors

                        Avec le temps qu’il fait ça lui tiendra chaud

Ce soir je raconte le dernier conte de noël du calendrier de l’aven

Et si tu rentres pas c’est tant mieux

Je reste avec mes gosses pour lire cette histoire

Et je m’ouvrirai une bouteille de champagne

Je reste avec mes gosses pour regarder leurs yeux écarquillés

Je reste avec mes gosses pour les voir tomber de sommeil

            Et m’endormir avec eux

J’ai besoin de ce temps de rêve

Tant qu’ils sont petits

            Avant qu’ils ne deviennent comme toi

Je ferais tout pour les épargner

Mais revenons à nos comptes :

            Il y a le jour où tu es passé devant moi sans me voir

                        Je ne l’ai pas compris tout de suite mais c’était déjà le début de la fin

            Il y a cette heure où tu as crié après moi et les gosses

                        Aujourd’hui encore je ne sais toujours pas pourquoi

            Il y a ce jour où, pour mon anniversaire, tu ne m’as rien offert

                        Et les autres, depuis, non plus

            Il y a ce jour où tu as dit : « je ne veux plus m’occuper des enfants »

                        Et tu l’as fait

            Il y a eu ces soirées où tu es rentré plus tard

                        Sans raison

                                   Avec d’autres odeurs

Il y a ce jour où tu ne m’as plus écouté

                        Déjà tu ne m’entendais plus

            Il y a ce jour où tu n’es pas rentré pour l’anniversaire de ta fille

            Il y a des jours…

 

 

Il y a longtemps déjà je t’avais avertie

Mais tu n’en fais qu’à ta tête

Toujours tu parles

Jamais tu n’écoutes

Je vois bien ton comportement absorbé

Tu confonds tout, s’occuper de et se perdre dans

Je t’avais dit que de les regarder sans cesse tu me laissais sur le côté

Aujourd’hui j’aimerais être avec vous, parce que c’est la fête des enfants

Et devant la joie des enfants, les parents sont contents

Je suis content de voir nos enfants rire aux éclats

            Se chamailler pour des broutilles

Toi tu es absorbée

Tu fais comme si je n’étais pas là

Et ce soir tu te sentiras obligée

Pour compenser ce que tu n’auras pas donné dans la journée

Je n’aurais pas envie et pourtant je ferais l’effort, pour ne pas rompre

Et puis parce que l’homme

Et enfin parce que c’est le dernier lien que nous avons

L’oreiller

Ce soir j’aimerais être là avec vous, au milieu de vous

Ce soir j’aimerais raconter l’histoire, celle de l’aven

J’aimerais rester là et partager une bouteille de champagne avec toi

Plutôt que de boire mon verre de provocation solitaire

Voir les enfants s’endormir devant notre bonheur

J’aimerais m’endormir dans tes bras avec notre amour

J’ai besoin de ce temps d’espoir

Et penser à nos petits

Avant que tu n’effaces de leurs pensées mon souvenir

Je ferais tout pour eux, pour toi

Mais venons en aux comptes !

            Il y a cette fois où tu ne m’as pas répondu, lorsque je t’ai dit mes soucis

                        Je ne l’ai pas compris de suite mais c’était déjà le début de la fin

            Il y a cette période où tu ne disais plus rien de tes journées

                        Aujourd’hui encore je ne sais pas ce que tu faisais

            Il y a cette période où tu m’as refusé systématiquement

                        Et aujourd’hui c’est par devoir que tu t’exécutes

            Il y a ce jour où tu m’as dit que je ne savais pas élever des enfants

                        Nous n’en avons jamais discuté

            Il y a ces soirées où tu passes dans la maison silencieuse

                        Indifférente à ma présence

            Il y a ces coups de fils interminables avec tes amies à voix basse

                        Jamais tu ne m’as dit de quoi vous parliez

            Il y a ce jour où j’ai retrouvé mon cadeau d’anniversaire dans la poubelle de la salle d’eau

            Il y a des jours…

 

Finalement ce soir là,

Nous avons couché les gosses après l’histoire du calendrier de l’aven

Que nous avons lu ensemble

La dernière

Celle de Noël

Parce que Noël, nous avons ouvert une bouteille de champagne

Nous avons installé deux coupes sur la table du salon

Avec la fin du gâteau de Noël au milieu de la table

Il y eu un très long silence, puis

Ce soir là nous avons discuté

Longtemps, très longtemps

Comme pour rattraper le temps perdu

Et nous avons repris les choses calmement

D’abord point par point

Nous avons compris quelques unes de nos méprises

Nos jugements à l’emporte pièce

La folie de la vie

Et sa grande vitesse

Qui ne laisse plus le temps à l’amour

La pression du travail

Nos préoccupations de la journée

Que nous emportons à la maison

Notre manque de distance sur les événements

Nos méprises ?

Quelques exemples ?

En vrac :

            La peur de perdre son job et ce que cela entraînerait au quotidien

            La pression des chefs

            La charge de travail

            Les collègues qui ne sont pas sympas

            Et puis le cadeau d’anniversaire que cherché depuis des années et que certainement un des gosses avait mis à la poubelle. Il avait été mis de côté. De colère. Croyant que mais au cas où. Et le jour était venu.

            Le manque de discussion

            L’engrenage

            La charge de travail et le devoir d’aider les copains au boulot, pour garder son poste, faire des heures supp., non payées.

            La honte de n’avoir pu venir à l’anniversaire de la grande, pour ce foutu boulot. Pas oser le dire.

            Les heures passées à essayer de dépatouiller des histoires de collègues dans des galères perso, et faire en sorte que ça ne se voit pas au bureau. A la maison ça laisse des traces.

            Le manque de confiance de l’un et de l’autre vis-à-vis de lui-même.

            Et puis vis-à-vis de l’autre.

            Surtout la différence de point de vue sur l’éducation des enfants…en définitive pas si éloigné que cela

            Quels cons !

 

En fait nous sommes reparti de ce point là : les enfants.

 

Car en discutant nous nous sommes rendu compte que nous n’avions jamais discuté de l’éducation des enfants

Et que bien que quelques différences se soit fait jour

Nous étions assez synchrone

 

Alors pourquoi ?

 

La fatigue

Le pas de temps

L’habitude

La fin de l’envie parce que pas de temps

Le temps pressé

La pression sociale

La misère humaine

Ou le contraire ?

Le manque d’argent

La perte de confiance

De soi

De l’autre

 

Nous avons parlé, parlé

Et encore

Puis nous nous sommes retrouvé

Enfin

Puis aimé, aimer

 

Ce fût une belle nuit de Noël

Pleine de promesses

Beaucoup ne tiendront pas

L’essentiel restera

Pour longtemps

 

Merci marie

Merci noël

 

                                   DM

Par Goudouly - Publié dans : -*- Billets
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 03:11

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Qui coûte quoi ?

 http://goudouly.over-blog.com/article-qui-coute-quoi--41619535.html

 

Quotidiennement je suis l’actualité dans la presse sur Internet.

Ça me donne le temps de réflexion nécessaire pour analyser, un peu, les titres et le contenu des journaux. Cela me permet aussi de voir une presse variée et multiple et d’avoir ainsi une vue d’ensemble avec des points de vue très divers.

Enfin très divers !

Il y a de moins en moins d’écart entre les journaux...mais bon ce sera l’objet d’un autre billet.

Cette semaine je me suis beaucoup intéressé à Copenhague et à sa couverture médiatique.

De pleins papiers de Copenhague dans la presse.

Peu ont dit grand-chose.

Mis à part relater comment a dégénéré la discussion, comment les ONG se sont faites exclure du lieu du débat, quelques anecdotes de couloir...rien sur les véritables enjeux.

Nommer les vrais responsables de la dégradation du climat et la mascarade de ce sommet qui a coûté des millions et où les choses ne devaient justement surtout pas être discutée, peu l’ont fait.

Quelques articles toutefois ont su remettre les choses en place.

Le plus fort c’est quand même notre petit président.

Il a manœuvré tout le monde pour essayer d’être sur la photo de famille...et il n’y a pas eu de photo de famille.

Les boules quand même comme dirait mon petit à moi.

Il a discuté avec les anglais, les allemands, les américains pour mettre une stratégie en place, une fois fait il a rencontré le brésil pour mettre en place une stratégie de communication à son avantage, pour ensuite voir avec l’Afrique s’il ne pouvait pas aussi rentrer dans les discussions en élaborant une autre stratégie.

Car monsieur était exclu du dernier carré des négociations, on se demande pourquoi !

Finalement il a fait un spectacle de claquettes sur scène trois petits tours et s’en est allé la queue entre les jambes devant le résultat.

Ses conseillers en communications n’ont pas été très efficaces sur ce coup là.

Peut être parce qu’ils ne connaissent pas trop la question du climat.

Ou alors parce qu’ils s’en foutent, et que la seule question qui compte c’est le pouvoir et l’argent qui est attaché.

Cela mérite méditation.

Mon étonnement est allé aussi vers la presse qui toujours me surprend : alors que le commun des mortels pouvait constater l’échec des négociations à Copenhague, la presse dans un bel unanimisme a tenté de nous faire avaler les résultats de Cop15 comme une avancée notable qui allait ouvrir de nouvelles portes de discussions.

Foutage de gueule. Tant et si gros qu’ils ont du faire machine arrière dans les 3, 4 jours qui ont suivi pour dire la vérité du résultat...pas des responsabilités.

Mais mon attention a été attirée par quelque chose de beaucoup plus anodin en cette fin de semaine.

La grève des transports parisiens et l’Eurostar.

Ca y est vous vous dites, elle nous en remet une couche, on la voit venir.

Certainement, mais je ne m’en lasse pas.

Donc

Dans le Figaro vous pouviez lire cette semaine : « La grève a coûté 5 millions d’euros à la RATP »

Parallèlement vous pouviez lire un peu partout dans la presse : « Eurostar sous les feux de la critique »

Peu m’importe les raisons de la panne.

Juste faire remarquer la différence de traitement.

Les travailleurs profitent d’une période de forts déplacements pour tenter de faire respecter leurs droits bafoués qui ne leur donnent plus les moyens d’existence nécessaires à satisfaire le quotidien...et le coût exorbitant est alors affiché. Mais pas le coût humain. Le responsable de la grève a été laissé tranquille.

L’Eurostar tombe en panne et bloque des dizaines de milliers de personnes et est recherché LE responsable, normal, mais aucun coût de l’opération n’est affiché en tête de gondole.

Et vous savez pourquoi ?

Ce ne sont pas les prolos qui vont de Londres à Paris ou de Paris à Londres.

Non, non.

Et ceux-là c’est de leur liberté de circulation dont il est question, surtout quand une Claudia Schiffer et un Dominique Baudis sont présents dans les trains.

Là il n’est plus question de coûts.

Et puis j'aurais aimé que notre petit président arrive à régler le problème des grévistes en leur octroyant une augmentation de salaire, comme il a réglé le problème de l'Eurostar en le faisant redémarrer illico...avec quelques compensations financières pour les malheureux "otages" à la clef.


En cette veille de fêtes je suis restée toute pensive à lire ces collusions d’informations.


On trouve parfois, en lisant la presse, de petites perles qui dévoilent l’état du régime sous lequel nous vivons.

Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

Par Aurore - Publié dans : -*- Billets
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 03:30
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Je ne regarde pas la télé, mais...

 http://goudouly.over-blog.com/article--je-ne-regarde-pas-la-tele-mais--41114963.html


 

Je ne regarde pas la télé mais je m’intéresse parfois à ce sujet.

 

Je n’ai pas de télévision branchée sur les réseaux.

Nous en avons malgré tout une pour regarder quelques films en DVD ou cassettes.

Ce sont des temps choisis.

 

Mes enfants ont d’autres activités. Moi aussi.

Parfois ils râlent de ne pas pouvoir participer à quelques conversations dans la cour de leurs établissements scolaires sur tel ou tel reality show mais avec le temps ils finissent toujours par dire : « de toute manière c’est nul ».

 

Je ne suis pas inquiète vis-à-vis de la nécessité d’avoir les chaînes de télévision comme élément formateur pour leur vision du monde.

Bien sûr de temps en temps je regarderais bien les informations, mais le peu que je vois chez des ami(e)s me déprime.

Cela me renforce dans l’idée de ne pas avoir de branchement sur les chaînes.

 

Et ceux qui eurent l’idée parfois de me vilipender en disant que c’est leur liberté de regarder la télé, je leur dis : « vous avez bien raison, regardez la télé, moi je fais autre chose pendant ce temps »

 

Je ne cherche pas à imposer mon point de vue, mais je souhaite que mon point de vue soit juste écouté et entendu.

Je refuse la pensée dominante comme devant être LA pensée.

 

Donc ce n’est pas parce que je ne regarde pas la télé, que je ne m’intéresse pas à son monde.

 

Et là, je suis tombé sur Internet sur un article qui annonçait : La popularité d'Anne Roumanoff fait le succès de France 2

 

Diable qu’est ce qui a bien pu relancer si fort Anne Roumanoff, artiste que j’ai toujours bien aimée, et qui ne me semblait pas en perte de vitesse.

 

Alors je suis allée fouiller sur la toile.

 

Et je suis tombée sur plusieurs bribes d’informations qui toutes regroupées donne ça en définitive : elle a un regard goguenard, sans être désabusée sur le monde en général et le monde politique en particulier.

 

Elle touche juste et ne vend pas du temps de cerveau disponible.

 

En face d’elle, les TF1 et M6 sont en perte de vitesse.

Est-ce une tendance, une orientation ?

Je n’en sais rien et je m’en moque.

 

Le seul truc qui m’arrête sur cette simple info, c’est que le téléspectateur, quand ON lui offre quelque chose avec du contenu, est capable de s’orienter différemment.

 

Je ne sais pas non plus si le fait de ne pas servir la soupe au pouvoir en place, va lui être permis longtemps.

Ce qui est sûr c’est que les serviteurs du pouvoir vont réfléchir vite vite, pour que les M6 et autres TF1 reprennent le dessus afin d’abrutir les françaises et les français, petits ou grands.

Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 03:09




Le cas H1N1 !

 http://goudouly.over-blog.com/article-le-cas-h1n1--40655928.html

 

Ben nous y sommes en plein, et je ne sais toujours pas quoi faire, ni pour mes petits, ni pour moi.

La grande a reçu son « bon de vaccination ». Le garçon aussi. La petite non.

Va comprendre qu’elle logique sous tend tout cela.

Qui est le plus fragile des trois ?

 

En attendant les « bons » sont sur mon bureau.

 

Ma fille ne veut pas se faire vacciner et moi-même je suis circonspecte, ça ne doit pas l’aider à se décider.

Dans sa classe et plus largement dans tout le lycée, ils se sont montés la tête contre ce vaccin.

 

C’est vrai que la communication gouvernementale a été une catastrophe sur ce sujet.

Vous me direz sur d’autres aussi.

On a une double impression venant de leur part : ils tirent la couverture sur eux pour se protéger en souvenir du sang contaminé, vaut mieux faire trop que pas assez, et ils servent grassement les entreprises de vaccins.

Dans un sens comme dans l’autre il n’y a aucune mesure de gestion de cette crise, si crise il y a.

 

Du coup je me suis documentée, j’ai fouillé.

 

Mais tout d’abord une petite définition : « La grippe (ou influenza) est une maladie infectieuse fréquente et contagieuse causée par trois virus à ARN de la famille des Orthomyxoviridae (Myxovirus influenza A, B et C), touchant les oiseaux et certains mammifères dont le porc et l'être humain. »

 

Bon nous vérifions encore une fois que l’homme et le porc sont cousins.

Mais ça nous le savions déjà.

 

Les dernières pandémies répertoriées à travers le monde et son lot de cadavres se répartissent de cette manière :

 

1889–1890 Grippe asiatique (russe) : 1 million de morts recensés

1918–1920 Grippe espagnole : 30 à 100 millions de morts

1957–1958 Grippe asiatique : 1 à 1,5 million de morts

1968–1969 Grippe de Hong Kong : 0,75 à 1 million de morts

2009–2010 Grippe A (H1N1) : 6508 morts à la date du 10 novembre 2009.

 

L’hiver 1968 – 1969 la grippe de Hong Kong est passée presque inaperçue en France avec tout de même quelques 31 000 morts recensés en bout de course.

 

Ce coup ci les autorités politiques, sanitaires et sociales ont mis le paquet, en terme de communication, en terme de commandes auprès des entreprises pharmaceutiques.

 

Ils ont commandé des millions de doses de vaccins.

Certains vaccins comme aux USA étaient fabriqués avant que la grippe et donc sa souche soit simplement identifiée. Cela pose question.

 

Les fabrications sont diverses à travers le monde et pose parfois de véritables soucis.

Au Canada par exemple les effets indésirables du vaccin sont nombreux.

En France quelques cas de complications se sont fait jour.

 

Se pose aussi la question de vaccins avec ou sans adjuvants tel l’aluminium.

 

Car le vaccin ne comprend pas que le composé permettant l’immunisation contre la grippe il est constitué d’adjuvants comme l’aluminium qui améliore l’efficacité du vaccin, d’agents de conservation, dont les sels de mercure et de stabilisants.

 

Et voilà tout ce que l’on peut nous injecter.

Certes à dose infinitésimale, mais quand même !

D’autant plus qu’il existe les vaccins avec ou sans, destinés en priorité vers les petits enfants et les anciens.

Même si le fait de ne pas avoir d’adjuvant limite le spectre d’intervention du vaccin, je me pose des questions là aussi.

 

Pour être complète il faut donner la valeur financière de cette opération. Je l’ai tirée d’une « brève » du Figaro, organe de propagande du gouvernement, donc vous constaterez mon objectivité.

Le gouvernement a commandé 94 millions de doses de vaccin contre le nouveau virus A/H1N1 de la grippe : 50 millions à GSK, 28 millions à Sanofi et 16 millions à Novartis. Avec une option pour 44 millions de doses de plus. Le tout pour un milliard d'euros. «Si tout se passe bien, le vaccin sera disponible en octobre. Et la livraison des doses s'échelonnera jusqu'en janvier 2010», a expliqué mercredi Roselyne Bachelot. Encore faut-il que la production de vaccin et les essais cliniques se passent sans embûches. Pour l'instant, la vaccination comportera deux injections à trois semaines d'intervalle. Et sera valable pour les sujets âgés de plus de 3 ans. Pour les moins de 3 ans, il persiste encore quelques incertitudes.

 

Tout ceci ne m’aide pas à prendre m’a décision.

Le virus existe bien, la grippe est une maladie qui circule au niveau mondial de plus en plus vite compte tenu de nos déplacements de plus en plus nombreux.

La meilleure solution pour ne pas attraper la maladie est la quarantaine, à défaut la vaccination. Avec le risque que cela comporte.

 

La sociologie des victimes de la grippe à travers le monde se résume en deux catégories essentielles : ceux qui sont en sous nutrition, ceux qui cumulent avec la grippe d’autres symptômes.

J’suis pas doctoresse...alors ça doit être plus compliqué mais on va se simplifier la vie.

 

La fin de la faim dans le monde, les responsables internationaux lors du sommet de la FAO ont décidé de ne pas intervenir.

En clair ils ont dit, mais avec d’autres mots : « votre fric va nous servir à sauver la finance mondiale, vous vous allez crever ! »

C’est dur mais c’est la réalité.

Un simple coup de crayon.

Même l’église s’en est offusquée, c’est vous dire.

Oui mais voilà, tout ceci ne me satisfait pas, car au-delà de la décision que je n’arrive pas à prendre, il y a autre chose que me tarabuste.

 

Pourquoi font-ils tout ce battage autour de cette pandémie.

Là j’ai interrogé des personnes plus doctes que moi, j’ai fait des recoupements.

J’ai fait des rapprochements que vous jugerez peut être excessifs ou faux.

N’empêche j’ai fait ces rapprochements.

Par exemple les polices du monde entier qui se regroupent dans des corps d’élite pour lutter contre le terrorisme.

A lier au fait passé inaperçu en France sur le rappel des réservistes et retraités de la police et de la gendarmerie en état de vigilance.

 

Quelques menus détails sur le montage des budgets nationaux qui diminuent leurs montants concernant le service public, mais jamais celui de l’armée, de la police.

Les politiques du chiffre dans la police et la gendarmerie qui oriente vers les petits délits quotidien permettant d’abandonner le terrain de la délinquance organisée....

 

...et là ma tête ne fait qu’un tour, et je me dis que cette pandémie est une aubaine pour les pouvoirs en place.

Une aubaine pour mettre, si l’occasion s’en présente, les populations sous contrôle.

De mener une stratégie de contrôle de la population par la force.

 

Ils ont déjà tenté l’expérience à l’échelle d’une ville, comme par exemple en Hollande, où ce jour là tous les responsables « sécurité » du monde étaient présents pour vérifier les effets du travail accompli.

 

Mais que nous préparent-ils ?

Le pouvoir est-il si inquiet de ce qu’il a mis en place, que nous devons craindre pour nos libertés ?

 

Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

 

Par Aurore - Publié dans : -*- Billets
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 03:27



Où allons nous ?

 http://goudouly.over-blog.com/article-ou-allons-nous--40282180.html

 

Vous le savez depuis déjà quelques temps, question politique politicienne je n’y connais pas grand-chose.

Je regarde cela d’un peu loin, tout en m’y intéressant tout de même et en fais&ant semblant de comprendre.

Donc je vais essayer de vous expliquer une stratégie politique en cours.

 

Dans mes réflexions concernant les précédentes élections j’avais par exemple complètement occulté le changement qui s’opérait sous nos yeux alors en France.

Un changement de société en profondeur : nous ne sommes plus gouverné par des capitaines d’industries mais par des financiers.

 

Cela a une importance extrême en période de GRAND débat sur l’identité nationale française.

Car en cette période oh ! combien propice à la réflexion, m’est venue celle-ci : comment se fait-il que ceux qui défendent les grands capitaux internationaux de français installés à New York comme Bolloré, Lagardère, Arnaud, ou Seillière, puissent en même temps nous dire ce que nous devons faire de notre identité française ?

 

Je vais être très claire : il fut une période française pas si lointaine où ceux qui nous conseillaient de collaborer avec l’autre, se dépêchaient en même temps de croiser leurs intérêts avec cet autre là.

En cette même période la question de l’identité française était on ne peut plus présente pour inciter notre peuple, notre nation, à aller vers une grande boucherie dont les plus faibles ne sont jamais revenu.

 

Pour corroborer mes propos je vais juste prendre un exemple supplémentaire.

 

L’autre matin sur France Inter, en me rendant au boulot, j’écoutais la chronique d’un humoriste matutinal.

Il évoquait les mariages gris suite à l’annonce quelques jours plus tôt de la réflexion lancée par le gouvernement et portée par un de ses ministres. Débat que nous allons certainement « subir » en parallèle du débat sur l’identité nationale dans les semaines à venir.

Ce même ministre ne se privait pas, en avant propos de nous indiquer l’orientation sur le sujet à avoir, qualifiant les mariages gris : «d'escroquerie sentimentale à but migratoire »

 

Aujourd’hui ce ministre bien pensant annonce qu’il va (certainement s’il n’y a pas sanction en amont de la part de la direction de la chaîne de radio) porter plainte contre le chroniqueur car celui-ci, pour illustrer son propos, a révélé que notre fameux ministre vivait justement avec une jeune compagne tunisienne de 22 ans.

 

Pour ne rien vous cacher il s’agit de notre ministre de l’Immigration.

 

Pour être encore plus exact il s’agit du ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire.

 

C’est fou non !

 

Nous sommes dirigé par des personnes qui nous disent clairement : faites ce que nous vous disons, mais surtout pas ce que nous faisons.

 

Cette attitude est insupportable et va à l’encontre de tous les critères éducatifs.

 

Plus la question de l’identité de notre peuple est sur le devant de la scène médiatique, plus ils s’ingénient à en détruire les fondements.

 

Plus ils méprisent notre pays, plus ils s’ingénient à vouloir le maîtriser et à nous donner des leçons.

 

Posséder l’argent, l’influence, le pouvoir, nous détruire à petit feu, détruire les relations sociales qui justement faisaient notre identité, détruire notre histoire en la réécrivant ne leur suffit plus, il faut maintenant que notre identité disparaisse pour qu’ils en face apparaître une nouvelle.

 

Mais laquelle ?

 

D’aucun expliquent que dans la perspective de prochaines élections, ils soulèvent le couvercle de la crainte et de la haine pour ratisser le plus à droite possible.

Pourquoi pas !

 

Mais mon intime conviction est qu’ils n’en sont plus là.

Ils sont déjà plus loin.

Ils considèrent que tout cela leur appartient et qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent de nous.

Ils mettent un plan en action.

Un plan que va nous briser.

Cet en cela que je rappelai en début de billet malheureusement une période plus ancienne.

 

Plus on avance, plus ils avancent, plus on courbe l’échine, plus j’y pense


Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

Par Goudouly - Publié dans : -*- Billets
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 03:45


Assurez vous, rassurez vous !

 http://goudouly.over-blog.com/article-assurez-vous-rassurez-vous--39919865.html
 
Bon ! Cop 15 se rapproche et il est temps de s’occuper de cette question.
 
Bien que j’ai déjà abordé la question de Cop 15.
 
Ah oui ! Cop 15 c’est Copenhague en décembre de cette année.
COP15 : la 15ème réunion de la conférence des parties.
Conférence des parties : signataires de l’appel de Kyoto au sein du sommet de la Terre qui se réuni tous les 10 ans :
1972 Stockholm
1982 Nairobi
1992 Rio de Janeiro (Agenda 21)
2002 Johannesburg
2012 envisagé à Rio de Janeiro pour faire Rio + 20
 
Donc Cop 15 à Copenhague, bilan intermédiaire et prospective générale, dans un grand poker menteur, pour expliquer que « nous » devons faire quelque chose mais que rien n’est possible.
 
Alors ON  nous stigmatise, ON nous culpabilise, nous et nos enfants et les générations futures. Certains partis politiques s’emploient aussi à nous stigmatiser, à nous responsabiliser. Et plus ils sont verts, plus ils s’emploient à le faire, dans une douceur judéo chrétienne retrouvée.
 
Laissons les nous faire croire qu’ils vont nous sortir de la merde où ils nous ont mis.
Juste regarder il y a quelques jours la volonté qu’ils ont eu d’éradiquer la faim dans le monde.
Ils ne se sont même pas déplacés.
Pour sauver les banques ils ont enquillé les sommets au sommet.
Pour sauver de pauvre ères personne. Nobody.
 Circulez il n’y rien à voir.
 
Les mêmes qui critiquent la main d’œuvre bon marché dans l’Asie naissante, se foutent royalement de la misère.
La libre entreprise est là pour gérer le problème.
 
Passons cet instant d’écoeurement et passons aux choses sérieuses sur fond de sauvetage de la planète.
 
Parlons de nos amis les assureurs.
Que de parfaits honnêtes gens.

Nous en sommes sûr.

 

La preuve.

 

S’est tenue en octobre une conférence conjointe entre l’Otan et le Lloyd’s of London numéro un du marché des assurances dans le monde...au même titre que  Allianz (allemand) Axa (Français) AIG (américain) etc. tous numéro 1 mondiaux.

 

Number one, très important.

Number one.

 

Que faisaient donc l’assurance number one et l’OTAN (organisation du traité atlantique nord : « est une organisation politico-militaire qui rassemble de nombreux pays occidentaux. Elle a vu le jour le 4 avril 1949, suite à des négociations des cinq pays européens signataires du traité de Bruxelles (Belgique, France, Luxembourg, Pays-Bas et Royaume-Uni) avec les États-Unis, le Canada et cinq autres pays d’Europe occidentale invités à participer (Danemark, Italie, Islande, Norvège et Portugal). L'Alliance avait pour vocation initiale d'assurer la sécurité de l'Occident au lendemain de la Seconde guerre mondiale, en prévenant d'éventuels soubresauts d'impérialisme allemand et en luttant contre les ambitions de conquête de l'empire soviétique (militairement organisé dans le cadre du Pacte de Varsovie). » dixit Wikipédia, je ne m’embête pas.

 

Donc l’OTAN  et le number one ?

Là je me la pose la question et je n’ai pas de réponse.

Sinon des hypothèses et la liste des courses non exhaustive :

 

le sabotage cybernétique

les changements du climat

le terrorisme

les violations des droits de l’homme

 le génocide

 le trafic de drogue

 les états manqués (failed states)

 la piraterie

 la montée des niveaux de la mer

 la pénurie d’eau

 la sécheresse

 le mouvement des populations

 le déclin probable de la production agricole

 la diversification des sources d’énergie

 

Les solutions envisagées (mais lesquelles ?) sont militaires et en rien diplomatiques.

Là ça craint.

 

Et les assurances me direz vous ?

 

Ben je me pose aussi la question. Je me la suis posée à voix haute devant mon fils qui est bien détaché de tout cela et qui n’a que 13 ans.

Enfin qui me semblait bien détaché...erreur.

 

Ben sa réponse a été limpide, aussi je vous la livre en l’état, enfin à peu près.

« Ben maman tes devenue idiote (si la suite n’avait pas été pertinente, il prenait une gifle) les assurances n’assurent que le risque qu’ils connaissent. S’ils ne connaissent pas ils n’assurent pas et alors  ils indiquent aux forces de l’ordre (il a dit flics) qu’il y a un problème à régler qui est de leur ressort (et c’est leur merde) »

 

Bon là il m’a scotché le môme.

Surtout qu’après il est retourné à sa PSP comme si de rien n’était.

 

Et moi comme une nouille.

Juste pu lui dire : « t’as pas des devoirs toi ? »

 

Faut pas perdre la face !

N’empêche il a raison.

Les flics...euh pardon, les forces de l’ordre, se renseignent auprès des assurances sur l’étendue de leurs couvertures...s’ils ne couvrent pas, ben y-a risque de soulèvement, d’opposition, de révolte, et là ils doivent se tenir prêts.

 

Le fric et la force.

 

Joli.

 

Enfin  quand je relis la liste de l’OTAN et du number one, je balise.

Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

Par Aurore - Publié dans : -*- Billets
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 03:48




Gouvernons !

 http://goudouly.over-blog.com/article-gouvernons--39578600.html

 

Vous avez remarqué comme il est important de gouverner notre planète ?

Tout est devenu si compliqué avec la mondialisation, et ils pensent tant à notre bonheur.

Ils n’ont que cela à la bouche : la gouvernance !

 

Mais là quid de la démocratie, et dans ce cadre je vous renvoie à un futur billet...foi d’Aurore.

 

Ils veulent nous gouverner, mais pour cela ils ne veulent plus de notre décision électorale...et pour cela ils mettent des pare-feu entre eux et nous : des communautés de communes, des comités théodules, des instances internationales ad hoc, et j’en passe et des meilleures sont mis en place pour mettre une distance entre l’électeur et le poste décisionnaire.

 

La gouvernance, ils ne disent rien de ce qu’elle comprend en définitive...bien qu’ils parlent de démocratie, ils évacuent le peuple. Mais là je me répète.

Ce doit être que cela m’importe.

 

La gouvernance, allez je ne résiste pas à vous en offrir une définition produite par Wikipédia, le dictionnaire du web : « La gouvernance est une notion controversée. Le terme de gouvernance est en effet défini et entendu aujourd’hui de manière très diverse et parfois contradictoire. Cependant et malgré la multiplicité des applications du mot, il existe une dynamique commune dans l’usage de ce terme. Chez la plupart de ceux qui, au sein du secteur public comme au sein du secteur privé, emploient le terme de gouvernance, celui-ci désigne avant tout un mouvement de « décentrement » de la prise de décision, avec une multiplication des lieux et des acteurs impliqués dans cette décision. Il renvoie à la mise en place de nouveaux modes de régulation plus souples, fondés sur le partenariat entre différents acteurs. »

 

C’est y pas beau ce charabia, et puis le mot « décentrement » entre guillemets... j’adoooorrrre, et vous avez vu comme la démocratie est soigneusement évitée !

 

En ce qui concerne la gouvernance il faut distinguer la gouvernance d’entreprise (privée) et la gouvernance globale (publique)...mais comme ils développent la même philosophie politique, non pardon économique...c’est exactement la même chose.

 

Vous avez bien compris ?

Parce que mon fils le plus jeune lui il a bien compris la question de la gouvernance, il demande pour la forme la règle et puis il fait ce qu’il veut, disant ainsi détenir le pouvoir et le partager.

Il est surdoué je pense !

De fait ce sont les puissants qui décident quelque soit leur place politique, économique ou d’influence, la gouvernance est un partage du pouvoir entre quelques uns sur le dos de tous.

 

Enfin tout cela me renvoie aussi au quotidien et en terme de gouvernance je pense à ce qu’ils tentent de nous faire gober.

 

Prenons un exemple le RSA.

Le RSA, les premiers chiffres viennent de tomber, et en responsabilisant les individus, les bénéficiaires, les gens quoi, on (on est un con) les appauvri.

 

Car que découvrent les gens : que leur revenu RSA sera taxé pour justement financer ce revenu.

Bon il aura fallu quelques six mois pour que la surprise soit enfin patente.

Et c’est un mec de chez Emmaüs qui a mis en place le hold-up : trop fort.

Un genre de Robin des Bois à l’envers, ce sont les pauvres qui financent les dépenses des riches...comme les banquiers par exemple.

Donc dans notre cas de RSA la gouvernance c’est un petit arrangement entre gens de pouvoir pour détourner le financement d’une aide aux plus défavorisés tout en les taxant pour qu’ils financent leur propre allocation...et pendant ce temps le bouclier fiscal épargne les plus riche et la crise est supporté par le plus grand nombre hors les riches.

 

Ce (ces) cas de figure(s) c’est de la gestion publique par en haut, et donc de gouvernance...comme ils nous parleront de gouvernance dans le cas de la suppression de la TP. Vous savez la taxe professionnelle.

Ils, d’ailleurs le grand vizir s’est échappé laissant le grand chambellan partir au carton, donc ils nous expliquent qu’il n’y aura pas d’imposition sur le peuple, mais que l’état va financer la fin de la TP pour compenser ?

...et il va sortir d’où cet argent ?

En mille je vous le donne : des même poches que pour combler la première crise mondiale du deuxième millénaire.

 

Bien que peu instruits politiquement mes gosses, me disent qu’on se fait....là ils prennent quand même un claque, bien que je leur dise après qu’ils ont raison...pas de gros mots. Non mais !

 

Allez soyons moderne, parlons de gouvernance, sans jamais y mettre un contenu et en laissant les autres s’en occuper.

Nous devrions nous occuper de notre avenir.

Aurore

Par Goudouly - Publié dans : -*- Billets
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