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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 03:10


Aux USA, les fondations sont à présent engagées dans le même genre de guerre d'extermination contre les fermiers US… La Brookings Institution et d'autres fondations sont à l'origine de programmes monétaires mis en application par la Réserve Fédérale pour détruire le fermier US, un remake de la tragédie soviétique en Russie, avec une clause conditionnelle il sera permis au fermier de survivre s'il devient travailleur esclave des trusts géants. »

 

La recherche du Dr John Coleman

http://www.barefootsworld.net/tavistok.html
Les recherches du Dr John Coleman, ancien agent des renseignements du MI6 britannique, jettent une lumière nouvelle qui force à regarder la crise agraire actuelle dans une nouvelle perspective, peut-être jamais explorée avant par les intellectuels indiens, quelle que soit la signification de ce terme, en particulier ceux qui prétendent représenter la société civile ; les intellectuels officiels sont de toute façon des payés à ne rien faire, des acolytes cooptés par les Rockefeller.

 

Premièrement, les banquiers, avant tout les Rockefeller, étaient responsables de la destruction des fermiers indépendants aux USA et cette histoire est en train de se répéter en Inde : détruire la volonté des fermiers marginaux afin de contrôler plus de 700 millions d'indiens pour toujours, condamnés à l'esclavage permanent. Cela fut mis en route par les colonialistes britanniques qui les ont maintenus continuellement affamés pendant 180 ans. Dans l’Inde libre la même politique est poursuivie par l'élite régnante cooptée, en maintenant les fermiers marginaux dans l’illettrisme, la sous-alimentation et sans aucun service de base comme les soins de santé, le système sanitaire, l'eau potable, les écoles, et les routes.

 

Deuxièmement, le fermier indépendant est la plus grande menace pour le pouvoir de l'élite régnante dans le monde parce que le fermier peut produire pour lui-même. Il ne peut pas mourir de faim. Si tous les fermiers indépendants produisaient seulement pour leur consommation personnelle, le reste du monde pourrait mourir de faim, l'élite régnante aussi pourrait mourir de faim (à moins qu'ils mangent du blé martien ou de la viande de Pluton). Le mille carré de Delhi, où vit l'élite régnante indienne, mourrait certainement de faim, mais pas les fermiers. Si les fermiers indépendants et les petits fermiers marginaux refusaient de vendre leur excédent aux multinationales agro-alimentaires, cette décision pourrait détruire le racket mondial de 3200 milliards de dollars sur la nourriture et rendre les gens en si bonne santé que les 466 milliards de dollars de l'industrie pharmaceutique pourraient passer à leur tour à la trappe [1]. Oh non, trop d'argent est en jeu. Par conséquent, la mascarade soignée du gouvernement « favorable aux fermiers », un mécanisme minutieux pour voler l'argent de contribuables au nom des « pauvres fermiers », brillamment manigancée par la gauche et les socialistes (principalement Jawaharlal Nehru et ses subordonnés) depuis 1947. Et tout cet argent, se déversant par milliers de milliards de roupies depuis 1947, n'a ni amélioré le sort des fermiers marginaux, ni aidé à créer une infrastructure rurale viable. L'argent s'est simplement évaporé et aucune question n'a été posée.

 

Troisièmement, les fermiers indépendants et marginaux ont besoin de capitaux pour les labours, les intrants et la connaissance. L'éducation (pour réduire les risques) et les intrants, comme les engrais, les pesticides, et les semences, sont tous contrôlés par de grosses entreprises sous tutelle des grands milieux d'affaires des fonctionnaires du gouvernement, dont les scientifiques de la bureaucratie agricole indienne. L'argent pour acheter ces intrants cruciaux est fourni par les banquiers des USA, de l’Union européenne, d’Australie et de Nouvelle-Zélande et n'est pas fourni par le système bancaire indien, qui est en fait maintenant sous contrôle de la Banque Mondiale et du FMI, lesquels sont à leur tour contrôlés par des ploutocrates comme Baring, Hambros, Lazard, Erlanger, Mirabauld, Fould, Mallett, Rothschild+Morgan, Schroeder, et bien entendu les Rockefeller.

 

Quatrièmement, les fermiers marginaux en Inde sont harcelés de produire pour les multinationales agro-alimentaires, comme PepsiCo et d'autres. Le nom de PepsiCo surgit maintes et maintes fois quand je rencontre les fermiers marginaux du Nord de l'Inde. Leur équipe de terrain avait offert des affaires « lucratives » pour un contrat de fermage, un nouveau concept en Inde. Entamée par le gouvernement précédent du BJP (les Nationalistes Hindous, comme dit la Britannique Blablateuse Corporation (BBC) aurions-nous cru, que veut nous faire croire que les nationalistes hindous sont des frères des Talibans), cette opération vise à louer la terre des fermiers marginaux pour y cultiver les produits dont ont besoin ces multinationales pour fabriquer des produits alimentaires. Cela évincera des millions de fermiers marginaux de leurs fermes et émoussera davantage le savoir-faire de l'agriculture indienne. Où iront-ils, comment passeront-ils leur temps, combien ces multinationales les payeront-elles, si elles les payent intégralement, et restitueront-elles leurs terres aux propriétaires légitimes, ce sont là des questions qui n'habitent pas l'esprit de l'élite régnante indienne. Ce sont des machinations dans la droite ligne de celles de la Compagnie des Indes Orientales. Et le même ordre du jour, du Parti Nationaliste Hindou précédent, est mis au point sous l'actuel gouvernement « laïque », grand favori de Fox, de CNN et bien sûr de la  BBC de gauche, et soutenu avec compétence par la Droite et le Centre-gauche indiens. Ainsi, tous les gouvernements et tous les partis politiques mettent en application le programme des Rockefeller et de leur espèce, à travers les puissantes multinationales ; nous sommes revenu aux années 1760, seuls les noms ont changé.

 

Cinquièmement, tous les maillons de la chaîne d'approvisionnement des fermiers marginaux, en amont comme en aval, sont maintenant sous le contrôle du Big Business. Les entreprises multinationales de semences ont monté des opérations en Inde, certaines font fréquemment la Une pour vol de graines locales (Monsanto et Syngenta). Elles sont responsables, avec des noms illustres comme Swaminathan, de la destruction de la biodiversité indienne. Il convient de noter que l'Inde avait 100.000 variétés de riz ; aujourd'hui à peine 50 sont encore disponibles. Les fermiers dépendent maintenant de ces entreprises multinationales de semences et la première mesure qu'elles ont prises est de préconiser des graines hybrides, souvent volées aux peuples autochtones. Pour ajouter la cerise sur le gâteau à leur vol, maintenant ces multinationales contaminent délibérément les semences locales avec des graines génétiquement modifiées (GM) [2]. Dans 39 États, les semences locales sont maintenant contaminées par des graines GM, comme le rapporte le Dr Mae Ho de l'ISIS au Royaume-Uni.

 

« Dans son exposé majeur, « Le grand vol de gènes », le Dr Claude Alvares révèle comment le gouvernement US a volé des gènes en Inde en connivence active avec des scientifiques comme le Dr MS Swaminathan, qui a été autrefois largement salué comme le  « père de la Révolution Verte », et qui influence toujours les décisions du Ministère de l'Agriculture indien. « Alvares décrit la marginalisation du Dr R H Richharia, brillant spécialiste du riz, qui a combattu tout seul pour préserver un précieux… héritage national (les semences de riz) -- pour ensuite perdre face aux agents US. » (The Illustrated Weekly indien ; pages 6-17, du 23 mars au 5 avril 1986). Ce n'est pas un problème spécifique à l'Inde ; en matière de semences, les fermiers mènent partout une bataille perdue d’avance.

 

Pareillement, les fabricants d'engrais et de pesticides couvrent maintenant la totalité de l'Inde de points de vente locaux vendant des poisons efficaces et les fermiers les utilisent sans chaussures, sans masque facial, pendant que les femmes et les enfants s'asseyent tout près. Les rapports récents d'une ONG révèlent que les cultivateurs de coton de l'État du Pendjab ont de hauts niveaux de résidus de pesticides dans le sang. Les taux de cancer ont augmenté de façon vertigineuse ; des fermiers sont morts empoisonnés par les pesticides.

 

Il n'y a aucune différence dans l'action des voleurs de l'East India Company (1760-1857), les pilleurs de l'Inde britannique (1857-1947) et le gouvernement indien coopté (depuis 1947). Sauf que la forme d'extorsion a changé

Chaque acre d'oignon et de pomme de terre rapporte aux multinationales 523 dollars en semences, gasoil, engrais et pesticides, et rapporte au maximum 464 dollars au fermier, dans des conditions idéales.

Revenu des fermiers (par an et par acre)
Fermiers : 144 dollars US
Économie de main d’oeuvre : 320 dollars (en cas de non-recours  à une main-d'œuvre salariée)
Excédent brut : 464 dollars (coût du capital exclu)

Revenu pour les entreprises (par an et par acre)
Semences : 168,89 dollars
Gasoil : 84,45 dollars
Engrais et pesticides : 270,23 dollars
Total aux entreprises : 523,57 dollars

 

Si le fermier obtient 464 dollars à l'acre, le coût social du revenu additionnel de 320 dollars est énorme : les enfants ne vont pas à l'école, les femmes font un travail éreintant de 16 heures par jour, et la famille vivote tout juste avec deux repas par jour, et parfois même pas ça. D'autre part, le coût environnemental des 523 dollars allant aux distributeurs et aux détaillants des multinationales US et européennes est aussi énorme : ressources en eau épuisées, terre empoisonnée, mort du sol, biodiversité détruite, contamination des semences naturelles par des graines GM, destruction de l'habitat, contamination des gisements naturels d'eau, apparition de maladies inconnues et extension de problèmes de santé comme le cancer, le diabète, les déficiences immunitaires etc.


Ce qui se profile à l’horizon

L'industrie alimentaire mondiale a une valeur 3200 milliards de dollars et s'accroît, probablement vers la valeur de 4000 milliards de dollars. L'industrie alimentaire peut maximiser ses bénéfices seulement en contrôlant les agriculteurs et leur terre ; c'est la logique du business alimentaire.

 

 

Tableau 1 – MARCHÉS GLOBAUX

En millions de dollars    % du total

Semences                                21.000              0,55%

Engrais                                    80.000              2,10%

Pesticides                                 35.400              0,93%

Industrie alimentaire              3.200.000           84,16%

Pharmaceutique                       466.000           12,26%

Total                                   3.802.400                   100,00%

 

Le tableau 1 démontre que les gens ont acheté pour 3200 milliards de dollars de nourriture sur la Terre. Afin de produire les 3200 milliards de dollars de ventes de l'industrie alimentaire, les fermiers ont payé 21 milliards de dollars à l'industrie des semences, 80 milliards de dollars à l'industrie des engrais, et 35,4 milliards de dollars à l'industrie des pesticides. Et chaque industrie est un tueur silencieux. Les gens tombant malades et devenant fragiles, ils ont payé un supplément de 466 milliards à l'industrie pharmaceutique pour faire face aux effets secondaires de cette nourriture, pour rester sains et survivre. Les ploutocrates qui contrôlent les banques contrôlent les semences, les engrais, les industries alimentaires, et ils contrôlent aussi l'industrie pharmaceutique. À travers des agences d’ AID (agences pour le développement international) et des fondations de recherche bien financées ils promeuvent des technologies douteuses [3] et détruisent les systèmes autochtones viables. La complicité du gouvernement indien est partout :

(a) Il a signé la Knowledge Initiative in Agriculture (initiative pour le savoir agraire) avec le meurtrier de masse George Bush à Hyderabad (en mars 2006), sachant parfaitement bien que l'initiative cherche à introduire en douce en Inde des technologies destructrices pour la sécurité alimentaire et les méthodes de culture autochtones ;
(b)
une importante tentative pour déréglementer la sécurité alimentaire en faveur des entreprises transnationales est en cours ;
(c) les fermiers des États d'Uttar Pradesh et du Bihar se sont fréquemment plaints de leur impossibilité à stocker des semences, ce qui indique que des terminators GM sont présents sur le marché en dépit des lois interdisant les semences GM ;
(d) le Comité d'approbation du génie génétique du Ministère de l'Agriculture n'est rien de plus qu'un organisme à donner des coups de tampon ;
(e) les gouvernements occidentaux et les transnationales alimentaires sous l'OMC sont en train de réécrire toutes les règles concernant tous les aliments  (Codex Alimentarius) [4]. Tout cela acculera les fermiers marginaux à la dette et à l'esclavage. Aujourd'hui, pratiquement toutes les méthodes soutenant la santé et la longévité ont été détruites et les gens sont forcés de dépendre des entreprises pour survivre… depuis les semences jusqu'à la nourriture et les médecines, et dans cette globalisation non consentie, la survie des fermiers marginaux n'est pas un problème.

 

La vérité
Un fermier pauvre indien gagne aujourd'hui en s’épuisant à la tâche 144 dollars, soit exactement 12 dollars par mois. Si le ménage entier, enfants de cinq ans compris, cultive un acre, ils pourraient juste gagner 464 dollars de leur maigre exploitation, à condition que tous les facteurs soient favorables, ce qui arrive rarement. Mais les entreprises, leurs distributeurs et leurs détaillants extraient 523,57 dollars de chaque acre travaillé, que le fermier gagne ou non le moindre dollar. La destruction des fermiers indépendants US manigancée par les Rockefeller est répétée ici en Inde.

Les suicides des fermiers indiens servent deux objectifs :

Un, la réduction de la population indienne et de la pression sur les ressources naturelles pour les raisons qui ont été concoctées par les penseurs néo-conservateurs qui contrôlent la politique de Washington. La population mondiale doit être ramenée au niveau de 1750, à 770 millions si la planète veut survivre à l'ère de l'après-pétrole. Cela était connu d'un petit groupe aux USA en 1974 et le plan pour réduire la population mondiale a été mis en marche par Henry Kissinger, endossée par Jimmy Carter, favorisé par Reagan, George Bush senior, Clinton, et maintenant accéléré par Baby  George.

Deux, alors que les ploutocrates mettent en application leur programme à travers l'élite indienne régnante et cooptée, ils extraient autant de profits qu'ils le peuvent, tout en tuant simultanément deux fois plus sur la Terre. Le profit doit être assuré, peu importe l nombre de morts. Et les gouvernements indiens ont été d'actifs complices dans la mise en œuvre de cet ordre du jour depuis 1947. D'abord c'étaient Nehru et sa fille Indira Gandhi qui ont gouverné l'Inde pendant 34 ans. Puis Rajiv Gandhi, fils d'Indira Gandhi, qui a gouverné cette nation infortunée. Aujourd'hui, Manmohan Singh, Montek Singh, Chidambaram, Karat, Sitaram, tout l’establishment politique et bureaucratique, sont responsables de la création des conditions pour réduire la population de l'Inde.
Toute la tragédie c'est que chaque individu sur terre est condamné à mort par l'uranium appauvri contaminant l'atmosphère : chaque personne de chaque classe, couleur, croyance, ou religion. L'élite régnante de Delhi est particulièrement vulnérable. Ils ont respiré de l'air contaminé par de l'uranium appauvri depuis 1991 et ils sont tous condamnés à mort. Combien de temps mèneront-ils une vie normale avant une longue et pénible agonie ? C’est leur problème, pas le mien. Mais ils sont autant responsables de la mort des fermiers qu'ils le seront de leur propre mort et de la mort d'une civilisation antique parce qu'ils n'ont pas vu venir la catastrophe annoncée.
Les deux plus grandes démocraties du monde sont en train d’écrire l'épitaphe des fermiers indépendants et de leurs propres peuple. Toute l'ironie c'est que les pierres tombales des fermiers US sont produites en réalité dans des carrières de pierres de l'Inde par les mains de fermiers excédentaires, tandis que le bois des bûchers des fermiers indiens morts sont obtenus ici, directement ou indirectement, en graissant la patte des fonctionnaires forestiers. Les Illuminati gouvernent, ok !

 

Notes de l'auteur

1- Henry Waterfield, (1875), Mémorandum sur le recensement de l'Inde britannique 1871-72, Londres, Eyre and Spottiswoode, P. 6 ; http://www.chaf.lib.latrobe.edu.au/dcd/page.php?title=&action=next&record=4]
2- Dharampal. L'Inde avant le gouvernement britannique et la base pour la réapparition de l'Inde. 1998. Gandhi Seva Sangh, Sevagram, Wardha, Maharashtra : http://www.swaraj.org/shikshantar/resources_dharampal.html. Il convient de noter que Sevagram a été établi par le Mahatma Gandhi.

Notes du traducteur

[1] D'autres ont les mêmes vues que Arun Shrivastava. De nombreuses maladies de dégénérescence seraient dues au déficit en nutriments essentiels dans les aliments industriels. Les maladies cardio-vasculaires en particulier seraient des états scorbutiques pouvant être soignés rapidement avec de fortes doses de vitamine C, entre autres. Les médicaments de synthèse ne seraient d'aucune utilité, sauf bien sûr pour pérenniser les revenus de l'industrie pharmaceutique...

http://www.laleva.cc/The_Hague/fr/complaint0.html
[2]
Ces multinationales ont des objectifs criminels évidents puisqu'elles cachent au public les rares études complètement indépendantes qui démontrent généralement la dangerosité des OGM :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=BLE20061102&articleId=3672

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=20061103&articleId=3698
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=GE-20061103&articleId=3687

[3]
Que penser, par exemple, de la chimiothérapie et des rayons pour « traiter » le cancer ? Ces techniques détruisent et font souffrir, alors que dès la fin des années 60 on savait pratiquement vaincre naturellement le cancer. Voir, par exemple, l'histoire de André Gernez, chercheur à l'INSERM : http://www.lesensdenosvies.org/forum/index.php?s=66094fbdbb20d634abeb7b56962995d3&showtopic=710&st=0&#entry8850

http://www.amessi.asso.fr/Protocole-du-Dr-Andre-Gernez-sur

[4] L'usage de plantes utilisées traditionnellement depuis des lustres est aussi progressivement interdit par le Codex Alimentarius. Actuellement, par exemple, on vise à interdire ou à contrôler l'usage de l'ortie, un fertilisant et un pesticide naturel, efficace, sans danger et pas cher.

Autres exemples tirés du livre « Au nom de la science » de Andew Goliszek et Thierry Souccar : L'AFSSAPS a interdit les produits à base de kava, ils gênaient la vente d'anxiolytiques de synthèse chers (un marché de 380 millions d'euros), ou encore les produits à base de millepertuis, un antidépresseur naturel léger sans danger qui était de plus en plus utilisé contre l'anxiété et la dépression, au détriment des produits de synthèse chers et dotés d'effets secondaires pas secondaires du tout...


Original : The People’s Voice   

L'auteur : Arun Shrivastava, Master of Business Administration, au Calcutta Medical College, est conseiller diplômé en gestion.

Traduit de l’anglais en français par Pétrus Lombard, membre associé et révisé par Fausto Giudice, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft pour tout usage non-commercial : elle est libre de toute reproduction, à condition de respecter son intégrité et de mentionner auteurs et sources.
URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=1526&lg=fr

 

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Published by Dominique - dans -*- goudouly
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