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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 03:47
Crise financière et développement durable


« Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants »

Antoine de Saint-Exupéry



Alors que la crise couve depuis décembre 2000, pour éclater bruyamment en cette année 2008 et pour durer, personne ne sait combien de temps, avec quels effets systémiques, se pose la question des affichages de mise en avant du développement durable sur cette période .


Il est possible de voir les choses de manières différentes d'un point de vue libéral-financier :

  • la question environnementale est devenue incontournable.

  • l'environnement est une nouvelle source de marché dégageant des profits.

  • le développement durable est un élément essentiel si le capital souhaite maintenir ses acquis à long terme.

  • pour faire passer le turbo capitalisme, il est nécessaire de le mâtiner d'un peu d'écologie pour plaire aux populations.


Tous ces points de vue sont envisagés par le libéralisme pour la période qui nous concerne, dans le cadre d'une éthique de façade vis à vis des populations.


La tentative capitaliste sera de déclarer l'abandon des objectifs affichés dans le sens de la préservation de la planète (protocole de Kyoto, rapport Bruntland, convention de Rio, sécurité alimentaire,..Grenelle de l'environnement) en expliquant que l'urgence est financière et que tout cela sera repris ultérieurement.

Eh bien non !


C'est justement parce que le système a montré ses limites, parce que la course en avant pour le profit financier ne profite qu'à peu de monde, que les moyens financiers d'aider la planète existent (les milliards pleuvent pour aider le système ou ce qu'il en reste), c'est justement parce que notre avenir passe par la sauvegarde de notre planète pour les générations futures que nous devons imaginer notre avenir, tous ensemble, en écartant la plaie financière, et en pressant les politiques pour une réorientation de notre fonctionnement.


Notre avenir, celui de nos enfants est au prix de l'effort que tous ensemble, aussi bien individuellement que collectivement, nous ferons pour rétablir notre Terre dans toute sa dimension et pour d'autre choix politiques.

Cette position est la seule envisageable, pour peu que nous nous sentions responsables.


Dominique Mourlane

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commentaires

I
La plupart des commentaires évoqués sont aujourd'hui dépassés. Nous enregistrons une baisse généralisée des taux d'intérêts des banques centrales, le japon en tête avec un taux actuel de 0,30%, des taux pratiquement jamais atteints, a contrario, une baisse généralisée des matières premières et principalement des métaux, les graphes des programmes informatisés sont tous dans le rouge. Ces programmes dans l'état actuel de la situation financière et économique mondiale sont obsolètes. C'est l'entièreté de notre système économique qui doit être revu et principalement les instruments de bourse qui permettent à des individus ou à des sociétés de pouvoir faires des opérations et des interventions sur des marchés en n'ayant pas le capital nécessaire pour répondre de leurs engagements.<br /> achat or
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G
<br /> Bonsoir,<br /> <br /> Au delà de ce commentaire, ce n'est pas les instruments de la bourse qu'il faut revoir, c'est la bourse qu'il faut interdire. La politique ne peut être décidée à la bourse (pour ne paraphraser<br /> personne). Peut être que les citoyens vont finir par décider de se prendre en charge et décider par eux même. Trés difficile étape.<br /> Cordialement<br /> <br /> <br />