Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Vous Êtes Arrivé

  • : Le blog de la rue Goudouly
  • Le blog de la rue Goudouly
  • : Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.
  • Contact

Pour le plaisir

Recherche

Mémoire Classée

En campagne

19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 03:27


LE SOYA EST ET SERA TOUJOURS INSOUTENABLE, IRRESPONSABLE ET GENOCIDE

 



Les dettes extérieures qui accablaient nos pays dans les années 80, ont été la conséquence d’une alliance sinistre entre les dictatures natives des années précédentes, les banquiers et financières internationaux.. Ces dettes et le besoin d’obtenir des devises pour payer les intérêts, ont été la raison par la quelle les gouvernements de la démocratie, ont accepté le roll de pays producteurs de « commodities » imposé par les nouvelles normes du commerce international. Dans ce schéma de domination qu’on connaît comme Globalisation, a l’Argentine lui a correspondu produire des fourrages pour la CEE. On a abandonné la production d’aliments sains et abondants pour notre population. On a laissé d’être la grange du monde, pour dévenir une « Republiquette » fourragère productrice de Soja pour les animaux.

L’approbation (par les pouvoirs publiques) des Sojas résistants a l’herbicide Round Up de Monsanto en 1996. a accéléré le processus de spécialisation des producteurs argentins et a creusé le modèle d’agro-exportation qu’exprimait une nouvelle relation néo-coloniale, mais maintenant avec les Corporations Transnationales. Les famines qu’ont suivi à la crise de 2001 (chute du gouvernement De La Rua, par la mobilisation populaire) ont été aussi la conséquence du nouveau modèle de pays producteur de fourrages. Une bonne partie de la population est tombée dans l’indigence et beaucoup parmi eux, poussés par la faim, ont du s’alimenter avec le même Soja génétiquement modifié qu’on exportait en Europe et en Chine pour alimenter porcs et volailles. Le prix qu’a payé l’Argentine et son peuple au processus de Globalisation a été démesuré.
Plus de 19 millions d’hectares sont occupées actuellement par « le désert vert du Soja », quand les prix des « commodities » s’effondrent dans les marchés et l’avenir paraît sombre, étant donné que non seulement notre économie sinon aussi une énorme population de chômeurs, provenant en majorité de l’agriculture, dépendent de l’argent que le Soja donne a l’Etat comme droits d’exportation (impôts)

Lamentablement le model instauré de l’agriculture industrielle n arréte pas de s’approfondir. Maintenant le territoire sera destiné à produire fourrages et farines pour alimenter les bêtes, mais aussi pour combustibles pour les moteurs des automobiles européens. Par les grandes fleuves par les quels partent les substances nourricières de la terre, le phosphore et la matière organique des sols argentins, les entreprises internationales battissent des ports privés, des raffineries pour transformer le Soja, le maïs et la canne a sucre en bio-combustibles. Les conséquences de ce model de pays « mono-producteur » de fourrage, huiles et maintenant agro-combustibles, ne sont seulement la famine et la misère : les « agro-écosystémes » dévastés, le déboisement et l accroissement de l’entassement de la population déplacée vers las grandes villes. Il existe d’autres effets qui ne sont pas divulgués par les mass-media, mais qu’ils ne peuvent plus rester dans le silence.



Les substances chimiques toxiques (agrotoxcicos) qui viennent avec les semences génétiquement modifiées de Monsanto, sont en train de produire un véritable génocide sur les viles fumigées. Dans les villages voisines aux cultives, le cancer est un épidémie, la quantité d enfants nés avec malformations et handicapés sont innombrables. Ce pendant, les entreprises liées a la production et exportation du Soja, insistent en cacher ses crimes, et ont obtenu la complicité d’importantes ONG écologistes internationales pour mettre en place des opérations de « maquillage vert ». Ils cherchent à trouver la manière, pour que leur Soya, devienne acceptable pour les consciences critiques ou coupables des consommateurs européens. Complexes manœuvres de certification, leur ont permis d’imaginer que ces produits seraient éthiquement acceptables.
Se sont succédés les fantaisies du Soja soutenable, du Soja responsable, du Soja qui garantit le non-déboisement, etc., etc.

Rien que des « déguisements verts » destinés à cacher un’ échange commerciale qui s est transformé en le fondement du Capitalisme Global, et qu’en Europe et Orient signifie « bio-industries » pour la production massive de viandes a huit clos a des échelles chaque fois plus importantes, et consommation de produits nocifs (junkfood-comida chatarra) pour l’être humain. Pendant les 12 derniers ans, on a débattu sur ces thèmes avec nos amis européens, avec les écologistes, avec la gauche et aussi avec « les veganos » (végétariens a outrance).
On a fait des efforts pour les convaincre que nos ne voulons pas faire un demoin du Soja. Nos avons insisté qu il s’agissait de démonter un model de production qui nous colonisait, qui modifiait la consommation et la vie en Europe, leurs propres productions de fourrage en chaque pays, ou a approuver une moratoire pour la réduction de la consommation d’essence, pour que l’exploitation des pays condamnés a produire du Soja se fasse in viable et nos puissions rétablir notre sécurité alimentaire a la fois que récupérer des niveaux acceptables de santé dans notre environnement.

Non obstant, et malgré nos campagnes, les Corporations et ses servants dans le camp des consultants soi disant écologiques et des ONGs complices des entreprises, tous eux continuent à cacher ses affaires avec des « discours verts »
C’est pour cela, qu’une fois de plus nos disons que le Soja est un crime, que sa production et son commerce international signifient innombrables morts dans nos pays, que signifient des innombrables avortements, enfants avec malformations, dépeuplement de la campagne, la faim et des misères inénarrables.

IL n’existent pas « des masques vertes » acceptables dans le commerce criminel du Soja et des bio-combustibles. L'actuelle débâcle internationale des bourses, des banques et des marchés, devrait nous faire réfléchir sur le besoin de générer un monde différent, dans le quel les rapports entre les pays ne soient pas fondés dans la « spécialisation », et moins encore que certains pays soient obligés à fournir à d’autres ses matières de base et les meilleurs ressources de ses biens communs.

 



GRR Grupo de Reflexión Rural

Buenos Aires Argentina, 9 décembre 2008

Partager cet article

Repost 0
Published by Goudouly - dans -*- environnement
commenter cet article

commentaires

Kafando Arsène 30/01/2009 12:19

Bonjour, je m'appelle Arsène Kafando et mon cousin Rodrigue Ilboudo qui fait un MBA doit faire un exposé sur le soja argentin et aussi présenter 5 entreprises leader dans la transformation du soja. Vous qui êtes dans les Verts pouvez vous l'aider à trouver la bonne information? Merci, Arsène.