Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.

Cohérence ou Co-errance ??
Voilà, voilà, je vais m’essayer à la politique en cette période d’élections municipales.
Cantonales aussi.
Ce billet sans top savoir sur qui il va tomber et qui il va servir ou desservir.
De fait ce n’est pas top mon problème.
Aujourd’hui mon problème est ailleurs. Il s’agit de trouver une cohérence à tout ce qui se passe autour de moi, en matière politique.
Il me semblait qu’en 2005 un référendum avait permis le débat en France sur les orientations choisies par les français en ce qui concerne essentiellement la question libérale.
C’est ce que je croyais.
Puis en 2007 un candidat ouvertement déclaré pour intensifier le libéralisme s’est fait élire.
Une de ses premières illustrations a été d’annoncer un « mini-traité » européen, reprenant l’essentiel du précédent traité, et de le faire passer par voie parlementaire. Un déni de démocratie en quelque sorte.
Mais cela nous le savons tous et ma question de cohérence est ailleurs, même s’il y a long à réfléchir sur ce point précis.
Comment les femmes et les hommes politiques qui se sont si fortement affrontés sur une conception de l’Europe différentes peuvent envisager de diriger une commune sans se poser ce type de question, sans poser la question à la population qu’ils entendent administrer ?
Car il faut bien admettre, à la loupe des crises financières successives que nous subissons, que les tenants du libéralisme adoptent une politique de pillage des richesses. Dans ce monde la solidarité est absente, le but est de prendre aux plus faibles.
Il me semble, mais peut être n’ais-je aucune compétence en la matière, que les administrés ont le droit de savoir.
Il me semble aussi, mais là aussi suis-je naïve, que de vouloir mettre l’humain ou la finance au centre des préoccupations n’a pas du tout, mais alors du tout, le même impact sur les choix à faire au sein d’une commune.
Il me semble qu’en fonction de ce choix « on » doit pouvoir dessiner autrement la ville.
Qu’elle est donc votre position sur la question européenne et sur le sens à donner à cette Europe : libéralisme ou humanisme ? Solidarité ou pillage ?
L’avenir de la commune en dépend aussi.
Nous devrions nous occuper de notre avenir.
Aurore