Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.
Dieudonné se fait l'avocat de Le Pen
Sur LCI, il a affirmé hier qu'il fallait «cesser de dire que cet homme-là est le diable».
Par Christophe FORCARI
Libération : mardi 14 novembre 2006
Dieudonné et Le Pen font front commun. Le fantaisiste, présent samedi au Bourget à la fête Bleu-Blanc-Rouge du FN, simplement «pour voir» avait-il alors déclaré , vient de franchir un pas supplémentaire dans ce qui ressemble de plus en plus à un ralliement en bonne et due forme derrière Jean-Marie Le Pen. Dieudonné dédiabolise Le Pen. Hier soir, sur LCI, face à Michel Field, il a estimé qu'il fallait «cesser de dire que cet homme-là est le diable. Il y a une rumeur qui ne correspond pas à la vérité».
Dieudonné date sa conversion au 20 septembre dernier. Le Pen avait alors prononcé au pied du moulin de Valmy un discours où il s'était réapproprié les valeurs de
Accoyer: Le Pen doit être au premier tour
Libération : vendredi 10 novembre 2006
L'absence de Jean-Marie Le Pen au premier tour de la présidentielle de 2007 «poserait un vrai problème pour la démocratie», a estimé hier Bernard Accoyer. Invité de l'émission Question d'info, le patron du groupe UMP à l'Assemblée a déclaré : «Même si je combats ses idées, Jean-Marie Le Pen réunit désormais derrière lui une partie significative des Français.»
Parrainages : l'UMP fait barrage au FN
Libération : lundi 13 novembre 2006
Valérie Pécresse, porte-parole de l'UMP, a souligné, à propos des parrainages du candidat du Front national pour 2007, que son parti demanderait à ses maires et élus de parrainer le candidat UMP. «Tout le reste est littérature», a déclaré sur Canal + la députée des Yvelines. Aux maires tentés de signer pour Le Pen, elle a rappelé, menaçante, que c'était l'UMP qui donnerait les investitures municipales en 2008.
Par Dan Assayah
Rubrique: Actualité
http://www.israelvalley.com/news/2006/
Israël ne va pas regretter de ne pas avoir invité Marine le Pen en Israël avec une délégation de parlementaires européens. Ce soir sur les écrans de télévison en France au moment du Journal de 20 heures on a pu voir deux hommes se sourire et montrant une certaine fraternité : le Pen et Dieudonné ensemble face aux caméras et avec une gestuelle amicale. Marine Le Pen a soutenu (sans grande chaleur) la visite de Dieudonné.
Ce 11 Novembre
Sur France 2 la caméra a présenté un militant qui regrettait que le Front national invite “un antisémite”. Selon le Front National “personne n’avait invité Dieudonné, il s’est présenté tout seul”.
Dieudonné : “Je suis à priori hostile à rien. Aujourd’hui je suis dans une démarche d’ouverture. J’ai été à la fête de l’Huma et j’irai demain là où on m’invite. Nous allons nous balader un peu partout”.
RAPPEL -
A lire un article signé de l’UEJF en 2005 :
“Dieudonné, fils de Le Pen” : ainsi Bernard-Henri Lévy titrait-il son “Bloc-notes” du Point le 3 février dernier. Plus les jours passent, plus cette affirmation s’impose comme une déconcertante évidence. Les thématiques sont communes, les techniques de communication également. Les jeux de mots ignobles de Dieudonné sur Bruel ou Finkielkraut résonnent comme un terrible écho à l’infâme “Durafour crématoire” de Le Pen.—
Et pendant ce temps, le président de
LE BOURGET (AFP) - Le président du FN Jean-Marie Le Pen s'est présenté dimanche au Bourget comme "l'homme du vrai changement et non de la rupture bidon", brocardant "ses pâles concurrents" que sont à ses yeux "Sarko la girouette et Ségo la gaffeuse".
Devant plusieurs milliers de ses partisans, Jean-Marie Le Pen a clos un rassemblement de trois jours par un discours très offensif contre ses adversaires, qu'il accuse de plagier son propre programme de "redressement national".
Après avoir fendu la foule, en faisant le V de la victoire, il a ironisé sur "ces libéraux-sociaux et autres sociaux-libéraux qui n'ont plus que la Nation et la République à la bouche".
Jean-Marie Le Pen, qui ne doute pas de parvenir au second tour de la présidentielle et vise désormais "le troisième tour", a affirmé que la classe politique désormais "nous donnait raison sur tout", en citant "l'immigration, l'insécurité, l'éducation, l'Europe, la mondialisation".
Mais il a aussi averti que c'était lui "l'homme du vrai changement et non de la rupture bidon", et que les Français n'étaient "pas assez bêtes" pour voter pour des "ministres, anciens ministres et autres serviteurs de ministres de tous ces gouvernements qui se sont succédé pour mener le pays à la ruine".
Et le candidat du FN a présenté l'esquisse d'un programme basé sur les quatre principes de la "liberté, l'égalité, la responsabilité et la fraternité".
Il a notamment proposé de "libérer le travail" en rétablissant la "liberté" sur le temps de travail, et de "tendre à la suppression progressive" de l'impôt sur le revenu.
Il a prôné la "préférence nationale" pour "l'emploi, le logement et les aides sociales et familiales", et proposé de donner à l'Etat - et non aux partenaires sociaux - la responsabilité de la Sécurité sociale.
Il a réclamé "une grande politique familiale", mais sans rentrer dans les détails, et sans se prononcer par exemple sur l'avortement ou les couples homosexuels, des sujets controversés dans une partie de son électorat.
Le discours de Jean-Marie Le Pen était le point d'orgue d'une manifestation de trois jours, destinée à galvaniser les troupes frontistes en ce début de campagne électorale.
"C'est une démonstration de force nécessaire pour que chacun comprenne bien que la victoire est possible", a déclaré devant la foule Martial Bild, responsable de la fédération FN de Paris et présentateur habituel des meetings du front, en affirmant que 22.000 personnes avait franchi les portes de la convention sur les trois jours.
Dans les allées, Martial Bild s'était auparavant félicité que "cette année, ça change bien" et qu'"on casse les concepts", en citant à la visite controversée la veille du fantaisiste Dieudonné, ou celle plus discrète du président de la Ligue de défense juive Anthony Attal, confirmée par un autre responsable du FN, Wallerand de Saint-Just.
De manière plus classique, plusieurs partis d'extrême-droite européens avaient répondu à l'invitation du Front national, dont le Vlaams Belang belge, représenté par son président Frank Vanhecke et son leader à Anvers Filip Dewinter, le FPO autrichien, le British National Party.
L'italien Fiamma Tricolore était également présent, comme les deux partis roumain Grande Roumanie et bulgare Ataka. L'arrivée prochaine au Parlement européen de ces deux formations devrait permettre d'atteindre le quorum pour la constitution d'un groupe d'extrême droite au Parlement européen.
"Nous voulons voir devenir réalité le fameux slogan +patriotes de tous les pays unissez-vous+", a déclaré le numéro 2 du FN, Bruno Gollnisch.
© 2006 AFP Tous droits de reproduction et de représentation réservés.
France : un raciste condamné Anthony Attal a été condamné à 10 mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve par la 10ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris, dans un jugement rendu le 16 septembre 2004. De plus, l’intéressé devra verser aux quatre parties civiles des sommes s’élevant de 1 300 à 3 000 euros. Des audiences ultérieures auront lieu devant le tribunal afin de déterminer les dommages qui seront accordés à une des victimes, grièvement blessée. Attal a été reconnu coupable de violences aggravées à l’encontre de quatre étudiants de l’AGEN (Association générale des étudiants de Nanterre) dans une attaque à l’arme blanche commise le 30 décembre 2003 dans l’enceinte du... Tribunal administratif de Paris ! Anthony Attal est un habitué de l’extrême droite sioniste, bien connu des services de police et un des chefs présumés de Source UJFP, confirmée par des articles de presse |