Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.
A l'issue du match France Grêce propos tenus hier par le président PS de la région Languedoc-Roussilon Georges Frêche: « Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine. »
Ces propos font suite à d'autres propos racistes tenus antérieurement par le président du conseil régional de Languedoc Roussillon à l'encontre des harkis qu'il avait traité de "sous hommes".
Il est inacceptable que de tels propos puissent avoir lieu.
Le probléme de fond reste: comment se fait-il que Freche puisse toujours etre au PS!<br />
Ou plutot : pourquoi le PS a besoin de lui?<br />
Et le pire ce n'est pas un cas isomé au sein du Ps ...voir en Ariége...
Je signe car si les hommes politiques donnent le mauvais exemple, les citoyens ne sont plus en devoir de respecter ce qui ne l’est pas par leur représentants. Une analyse précise du délitement de la vie politique depuis 1981, donne bien la tendance accentuée de l’individualisme tel que nous le vivons. Le nouveau dérapage de Frêche est une étape de plus dans ce délitement. Il n’est pas question de morale, mais simplement de revenir à des valeurs fondamentales, telles la solidarité entre autresposté sur http://lemondecitoyen.com/2006/11/17/madame-la-candidate/