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Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.

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milliards, milliards

 




« Pourquoi mes enfants, sous prétexte qu’ils font partie d’un club de spermatozoïdes chanceux, devraient-ils profiter de l’argent que j’ai amassé ? » ironise Warren Buffet, gourou de la bourse plus connu sous le sobriquet d’« oracle d’Omaha », qui a promis de donner 30 de ses 47 milliards de dollars de fortune personnelle à la Fondation Gates, le plus gros don fait par un particulier. (AFP)

De première fortune mondiale, Bill et Melinda Gates (ici avec des prostituées indiennes) sont en passe de devenir, via leur fondation, les premiers philanthropes. Le fondateur de Microsoft a récemment donné 287 millions de dollars pour créer un vaccin contre le sida, et fait vacciner près de 55 millions d’enfants du tiers-monde contre des fléaux comme la fièvre jaune ou la tuberculose. La Fondation Gates suit des règles de gestion stricte : ses frais de fonctionnement tournent autour de 3% et sa rentabilité atteint 8.5%. (AFP)

Bill Clinton est reconnu comme le meilleur leveur de fonds à arpenter la planète. 100 millions de dollars récoltés pour les déracinés de Louisiane et du Mississippi, 13,5 milliards de dollars pour les victimes du tsunami, 2 milliards de dollars promis dès le lancement de sa Clinton Global Initiative. Il a aussi négocié auprès des labos indiens un rabais de 80 % sur le prix de médicaments contre le sida. (AFP)

Le « philanthrocapitalisme » n’est pas l’apanage des occidentaux. Le hongkongais Li Ka-shing, la famille Tata en Inde s’y sont mis. Azim Premji, l’homme le plus riche de l’Inde avec 13,3 milliards de dollars, a mis sa puissante fondation au service de l’éducation. Elle soutient 2,5 millions d’enfants dans pas moins de 13 000 écoles ! (DR)

Les artistes ne sont pas en reste. Dès 1971, le Beatle George Harrison organisait, pour le Bangladesh, le premier concert humanitaire de l’histoire. Puis le Live Aid, le projet USA for Africa avec son tube « We are the World », son équivalent français SOS Ethiopie, par Renaud. Aujourd’hui le premier de ces « chanteurs sans frontières » reste Bono, le leader du groupe U2 et chevalier blanc des pays africains endettés. (DR)


Jackie Chan a annoncé avec force publicité que la moitié de sa fortune, environ 128 millions de dollars, irait à des œuvres charitables. Nicolas Cage compte verser 2 millions de dollars pour soutenir les anciens enfants soldats. Angelina Jolie et Brad Pitt ont signé un chèque de 300 000 dollars pour les hôpitaux de Namibie… (AFP)


Mais les coups d’éclats philanthropiques ont aussi leurs ratés. L’an dernier, au Forum économique de Davos, Sharon Stone se lève brusquement et propose 10 000 dollars pour lutter contre le paludisme en Tanzanie. Derrière elle, les participants jurent de donner un million pour la cause, dans un grand élan de générosité. Las, le Fonds de lutte n’a reçu que 140 000 dollars, et c’est finalement l’Unicef qui a rempli le trou. (AFP)



Les fonds, ces nouveaux riches qui s’offrent l’économie mondiale


par AFP

Multimilliardaires et secrets, les fonds d’investissement mettent la main sur des entreprises de plus en plus grosses, une frénésie d’achat devenue le moteur des fusions et acquisitions mondiales qui, grâce à eux, atteindront un record absolu en 2006.

L’un des plus puissants fonds du monde, l’américain Blackstone, a annoncé lundi le rachat du premier promoteur-gérant de bureaux aux Etats-Unis, Equity Office, pour 36 milliards de dollars, dont 16 milliards de dettes. Il s’agit du plus gros rachat jamais effectué par un fonds d’investissement.

En incluant cette opération, les rachats d’entreprises par des fonds atteignent cette année un record mondial absolu : près de 600 milliards de dollars (dont 353 milliards aux Etats-Unis), soit une hausse de 70 % sur les 350 milliards de 2005, selon le cabinet Dealogic.

Leurs opérations tous azimuts, qui visent aussi bien les plus grosses entreprises du monde que les PME régionales, atteignent désormais plus de 17 % des opérations mondiales de fusions et acquisitions, contre seulement 4 % en 2000, selon le cabinet.

C’est grâce aux fonds que les fusions et acquisitions mondiales atteindront cette année le record de 3 700 milliards de dollars, davantage que les 3 320 milliards de dollars atteints en 2000, année de la bulle Internet, précise Dealogic.

A l’inverse, les opérations «classiques» – les rachats stratégiques d’une entreprise par une autre – sont en perte de vitesse. Aux Etats-Unis, principal terrain de jeu des fonds, leurs opérations de rachat ont représenté 25 % des fusions et acquisitions américaines, en hausse de 150 % par rapport à 2005, selon le groupe d’information financière Thomson Financial.

«En excluant les transactions des fonds», souligne l’analyste de Thomson Richard Peterson, «les fusions et acquisitions aux Etats-Unis n’ont augmenté que de 3 % cette année, et excluant les rachats par les entreprises étrangères, elles sont même en recul de 5 % sur 2005».

«Cinq des plus grands rachats de tous les temps par des fonds ont eu lieu cette année», renchérit Paul Kedrosky, expert du secteur, citant plusieurs gigantesques opérations, dont le groupe hospitalier américain Hospital Corporation of America (HCA) pour lequel le fonds KKR propose 33 milliards de dollars.

Ces fonds privés, non cotés pour la plupart, donc exempt des exigences de transparence des autorités boursières, ont encore levé près de 300 milliards de dollars cette année, surtout auprès des fonds de pension américains qui leur confient leur argent.

Ils disposent maintenant d’une puissance de tir de plus de 1 000 milliards de dollars. Ils rachètent généralement des entreprises en payant une petite partie cash et en empruntant le reste. Ils retirent l’entreprise de la Bourse, la restructurent pour améliorer sa rentabilité, avant de la revendre quelques années plus tard, avec d’importantes plus-values.

«En moyenne, ces opérations sont financées à 80 % par l’emprunt», selon le professeur Joseph Bartlett, conseiller chez Fish & Richardson et professeur à l’Université de Cornell. La montée de la Bourse ne peut que favoriser cette tendance : racheter une entreprise, la retirer de la Bourse, la développer puis la réintroduire en Bourse peut rapporter 300 ou 400 fois la mise, précise-t-il.

«Aucun groupe n’est à l’abri à partir du moment où il a une valorisation boursière qui n’est pas très élevée par rapport à sa taille, ce qui est le cas de beaucoup d’entreprises françaises et européennes», commente l’économiste Nicolas Bouzou.

Parmi les plus récents groupes cibles, le français Vivendi s’est vu proposer 40 milliards de dollars par KKR. La presse américaine a aussi évoqué un possible rachat du groupe de grande consommation Sara Lee pour 20 milliards de dollars.

La montée en puissance des fonds avait été révélée en 1989 quand KKR avait racheté le groupe NJR Nabisco, une opération qui avait choqué à l’époque. AFP.

 

 

Ben moi je voudrais juste que mon travail soit reconnu à sa juste valeur et que j'ai une petite augmentation.


Et puis j'aimerais que mon voisin et ma voisine qui viennent d'avoir un petite fille, ils aient du boulot avec un salaire décent, pour bien faire manger le bébé et bien se chauffer cet hiver.

C'est pas des milliards, c'est juste quelques €uros.

Et puis y en a qui disent qu'il n'y a pas d'argent pour faire "un peu " de social, pour répartir la richesse, pour mettre en place des établissements scolaires de qualité, pour soigner tout le monde...

Moi je vois qu'il y en a des sous qui passent d'une poche à une autre, j'en vois qui ne savent plus qu'en faire et qui essaient de s'acheter une morale.

Je veux juste un peu plus de justice pour tout le monde.


 

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