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Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.

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Sarko dans le texte

Alors là il est fort le petit Nicolas !

Il comprend tout le monde, surtout ceux qui souffrent et qui votent non au traité constitutionnel européen.

Il ratisse large.

Il oublie juste de dire qu'il y en a déjà qui ont fait le coup avant. Mitterrand, Jospin, et voilà que ça recommence.

Et puis le petit Nicolas, il a bien un frère qui se nomme Guillaume (pote de Francis) et qui est vachement bien placé auprès de Laurence du Medef

Bon si ça vous énerve, vous n'êtes pas obligé de lire la part de son discours en dessous (et encore moins le discours complet).

Par contre vous pouvez vous défouler ici.

Bonne journée.

...

Cette France qui souffre mais qui veut vivre debout sur sa terre et qui ne demande rien d’autre que la justice, je veux parler en son nom. C’est à cette France que je veux dédier toute mon action et donner toute mon énergie.

La France qui souffre ce n’est pas seulement celle des exclus, celle des désespérés, celle des laissés-pour-compte, celle des sans-domicile, celle des pauvres sans travail.

La France qui souffre c’est aussi celle des travailleurs pauvres, de tous ceux qui estiment ne pas avoir la récompense de leur travail, de leurs efforts, de leurs mérites. Celle qui sait qu'avec le SMIC on n’arrive plus à se loger, celle des temps partiels subis, celle des mères isolées qui ne peuvent pas travailler à temps plein parce qu’elles n’ont pas les moyens de faire garder leurs enfants. C’est la France des salariés de l’industrie qui vivent dans la hantise des délocalisations, des cadres qui redoutent à 50 ans de faire les frais de la prochaine réorganisation et de ne plus avoir de place dans l'économie et la société. C'est aussi celle des artisans, des agriculteurs, des pêcheurs écrasés de charges et de contraintes et qui n’arrivent plus à faire face. C’est la France des classes populaires qui a peur de l’exclusion et celle des classes moyennes qui a peur du déclassement.

C’est la France pour laquelle le futur est vécu comme une menace alors que je veux tant qu'il soit une espérance.
C’est aussi la France du « non » qui n’est pas la France du refus du monde ou de l'Europe mais la France qui n’en peut plus de subir, la France qui ne se sent ni écoutée, ni entendue, ni respectée.
Ce « non » n’est pas celui d’une France qui n’aspire qu’à se replier sur elle-même. C’est celui d’une France qui ne veut pas cesser d’espérer et qui demande qu’on lui donne des raisons d'y croire.
C’est le cri d’une France qui ne veut plus que l’on décide sans elle.

J'ai voté "oui" au référendum mais je veux et je dois entendre cette France du « non » pour lui donner des raisons de croire en l'avenir et d'avoir confiance.
...

Vous trouverez le discours complet .
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