Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.
"ON" nous explique que le libéralisme, à distinguer du capitalisme pour ceux qui n'ont pas compris la différence, donc que le libéralisme, régle tous les problèmes à travers le monde.
Le libre échange est la panacée universelle qui va donner une chance égale à tous.
On veut y croire.
On ferme fort les yeux et on y croit
La preuve à travers cette dépêche de l'agence Reuters...
© Reuters
mercredi 14 février 2007
Un milliard d'habitants des pays tropicaux souffrent encore de maladies débilitantes liées à la pauvreté, mais beaucoup ne reçoivent aucun soin par suite de négligence des autorités, ont déclaré des responsables de services de santé.
Malgré l'existence de traitements sûrs et peu coûteux, ceux qui sont atteints de maladies telles que la lèpre, l'éléphantiasis et le pian demeurent sans soins, faute de moyens et de volonté politiques, a souligné Jai Narain, directeur du département des maladies contagieuses pour l'Asie du Sud-Est auprès de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
"Ces maladies tropicales sont négligées par les responsables politiques, par les chercheurs et aussi par la communauté internationale", a-t-il dit à Djakarta lors d'une conférence de presse inaugurant un séminaire sur les maladies tropicales.
"Ces maladies causent pourtant des souffrances considérables, elles défigurent, sont invalidantes et ont même un impact socio-économique, en particulier pour les populations très marginalisées", a-t-il poursuivi.
Le fait que ces maladies ne trouvent guère d'écho dans les médias et ne figurent pas dans les problèmes "mondiaux" comme le sida, la polio et le paludisme contribue à ce manque d'attention, a souligné Nairan.
"Ces maladies sont étroitement liées à la pauvreté. Leur éradication marquerait un grand pas vers la réduction de la pauvreté", a-t-il ajouté.
Pour Nyoman Kandun, directeur général pour la lutte contre les maladies contagieuses au ministère indonésien de la Santé, beaucoup de personnes ayant contracté ces maladies sont l'objet de discriminations de la part de leurs communautés.
"La plupart de ceux qui ont été guéris souffrent de difformités qui les exposent à être stigmatisés et tenus à l'écart", dit-il.
Bien que l'Indonésie ait guéri 370.000 personnes atteintes de la lèpre, de nouveaux cas y surgissent, notamment dans les régions pauvres de l'est de l'archipel, ajoute Kandun.