Les humeurs, les rumeurs, les coups de cœur, les coups de gueule, et puis les amitiés de la rue et de plus loin, de la journée, de l'air du temps...un peu de tout, un peu de rien, mais toujours à gauche.
http://goudouly.over-blog.com/article-4898654.html
Nous avions prévu le transport, l'hébergement et les villes à rencontrer.
Ensuite se fut une longue promenade d'une semaine.
Crescendo
Une masse d'impression, notée au fil du jour sur les nappes, serviettes ou factures de restaurants.
Nous avons eu beau temps, presque chaud, toute la semaine
En voici un florilège, avec photos bien sûr.
Rome
Samedi 25/11/2006
Arrivée chez notre hôte, Teresa : "Le coin Vert" à Fregene.
En bord de mer, mais nous vous expliquerons plus tard.
Départ en train vers Rome (mode italienne, mais ne pas composter le ticket, il peut servir plusieurs fois), promenade au fil des rues, pour prendre l'ambiance.
Rome est chrétienne à n'en pas douter, un magasin, une église, un restaurant, une église, un magasin, une église,....
Beaucoup d'affiches également pour "aider" Berlusconi. Une manif se préparait pour le 1er décembre. Ils ont eu 1 million de personnes, ça fait beaucoup pour un seul voyou. Il a joué sur sa santé pour faire pleurer la foule.
Donc place St Pierre
le mausolée d'Hadrien (passage obligé) et le pont des anges
Midi : pizza sur la place du marché "Campo de' Fiori". Pas bonne. Le restaurateur l'a bien vu qui ne nous en a fait payé qu'une seule. Comme quoi les italiens ne sont pas tous des voleurs.
Le Panthéon
Glaces bonissima chez Gioletti (via Uffici del Vicario)
(Giandura, Chocollatte bianco, Marsalla, Marrons glacés........hum !)
re-balade
avant de reprendre le train.
La ville de Rome, outre sa chrétienté présente un carnaval permanent en cette période : gardes romains de l'époque, pères noëls, clodos, automates, tchétchènes,....et c'est la mode aux bottes.
Retour à Fregene par le train. Un contrôleur se pointe, j'entraîne Marielle à son insue vers la porte pour gagner du temps. Le prochain arrêt est le notre. Marielle s'aperçoit de ma manoeuvre : angoisse.
Tout va bien. Demain on valide les tickets.
Repas à Fregene dans une trattoria. Simple et bon.
Un petit tour vers la mer...mais elle est fermée.
Des kilomètres de barricades, de barrières, qui empêchent d'accéder à la mer. Tout est privé.
La mer est fermée, innaccessible....réflexions sur les biens communs de l'humanité...
Dimanche 26/11/2006
On ne prend pasle train, nous nous sommes levés trop tard et le dimanche il y a moins de trains.
Voiture jusqu'aux abords de la place St Pierre.
Long cortège de marcheurs, que nous suivons. Il doit y avoir quelque chose !
Gros rassemblement sur la place. Ils ont tous la tête tournée du même côté.
Et oui c'est lui !
Nous n'oublions toutefois pas, au milieu de cette ferveur que celui là est passé par les jeunesses hitleriennes.
Allons ailleurs.
Re pont des Anges
promenade longue et sans but pour sentir Rome.
Direction la villa Médici.
Villa Médici
Expo Luciano d'Alessandro
Né en 1933. Vit et travaille à Naples.
Dès 1952, Luciano d'Alessandro réalise des reportages pour les principaux journaux italiens et étrangers ainsi que pour des revues de photographie, se rendant à Paris, en Union Soviétique et à Cuba. Sa première exposition personnelle est organisée à Naples en 1961. De 1965 à 1968, il se plonge dans l'univers des asiles psychiatriques et en 1969, il publie son premier album, Gli esclusi (Les exclus), dont seront tirés un documentaire et un film pour la télévision. En 1980, Luciano d'Alessandro devient responsable des services photographiques du journal Il Mattino de Naples et vit la terrible expérience du tremblement de terre. Il s'installe à Paris en 1983, où il fréquente les photographes de l'Agence Magnum. Luciano d'Alessandro s'inscrit ainsi dans la veine du reportage humaniste et privilégie les thèmes sociaux et la question de l'environnement.
vue sur Rome

Apéro à "Capranica" Enoteca et Taverna (via In Aquiro) à recommander
Ciocolatte con panna, orreillettes, vin blanc : la Cala 2005, vermentino de Sardenagna.......superbe. Musique jazz, ambiance cool.
Puis à la recherche d'un resto, non loin du Panthéon qui nous est recommandé.
Restaurant "Da Sabatino" Piazza Sant'Ignazio 169
Excellent. Bonne table avec une cuisine romaine de trés bonne qualité.
Recommandé.
Sortie du resto et juste en face une église...jusque là tout est normal, il y a toujours une église en face.
Dedans un concert de chant par un ensemble en provenance du Canada.
Retour au B&B assez tardif, fatigué mais heureux.
Un dernier coup d'oeil sur Rome la nuit (Piazza Venezia; Campidoglio)
Et puis une jolie photo, d'une jolie femme.
Demain nous irons voir Rome l'antique.
Lundi 27/11/2006
Nous reprenons le train, mais cette fois nous compostons nos billets. l'ambiance est beaucoup plus détendue.
Arrivée stazione Termini, et nous descendons dans un quartier populaire. Nous traversons un marché couvert, avec ses romains modernes, ses arabes et ses chinois vendeurs. Achat d'un maillot de la Roma pour le petit (13 ans).
Après un café en route arrivée sur le Colisée. Grandiose.
Balade autour, pour se laisser saisir. Tentative de rentrer à l'intérieur. Abandon (trop de monde).
Direction à pas lent vers le Palatino. Si lent que nous arrivons au moment où le guichet ferme. Nous traversons juste la partie gratuite vers la ville.
Reflexion : l'entrée du Colisée 11€, celle du Palatino 10€50 soit 21€50 par personne. nous sommes deux = 43€. Si nous avions les enfants 86€. C'est pas un peu cher ?
Café, balade, café, balade, achat de deux livres sur la cuisine italienne, dont un superbe Leonardo da Vinci e la CUCINA RINASCIMENTALE, et un petit livre en italien pour la petite (15 mois que nous avons lâchement abandonnée chez ses grands parents).
Nous partons à la rencontre du bar-resto de la veille "la Capranica" : fermé.
Nous tombons dans un piège à touriste. Nous vous donnons le nom pour ne pas se faire avoir. L'Arcano, cher, pas trés bon et désagréable.
Retour à Frégène par le train.
Un petit mot de notre hôtesse en B&B.
Tout d'abord nous avons réservé tous nos hébergements par internet via l'adresse : Circuit en chambre d'hotes hors des villes d'Art.
A Frégène nous sommes chez Teresa. Un peu pipelette, mais tellement attentionnée. Chez elle ça s'appelle "Le coin Vert".
La formule est trés bonne, et mets en contatct direct avec l'italie...même si Teresa parle trés bien le français.
Au fait nous avons trouvé la louve avec Romus et Romulus...ils sont bien gardés.
Mardi 28/11/2006
Départ matinal pour Florence, via l'autostrada.
Campagne italienne en passant au bord de la mer (on a fini par la voir), puis par la montagne. Beaucoup de petits acqueducs, et une diversité de cultures. Redescente vers la vallée. Et panne.
La 207 chauffe.
Appel du loueur.
Attente sur un parking d'autoroute...pas trés voyage de noce, puis remorquage de la voiture vers un garage. Nous sommes dans la voiture. Par contre joli cortège nuptial, trés apprécié par la mariée.
Nous récupérons une 1007 automatique (je ne vous recommande pas ce véhicule) et arrivée à Grassina chez Cristina. La Cappellina
Superbe chambre, accueil trés agréable, dans la suite de ce que nous avions vécu à Fégène. Trés bien.
Petits déjeuners de grande classe pour les 3 chambres.
Comme il est tard nous partons sur recommandation de Cristina vers un restaurant, caché dans une boutique de charcutier, avec des tableaux de toros aux murs du peintre Uribo Palacio, un four à bois et un joli serveur (dixit Marielle)
Il s'appelle : Osteria del Rosso
On vous le recommande. Repas simple et excellent.
Assiette de charcuterie et fromages : extra (juste au dessus)
Huile d'olive il Poggio saison 2006, trés fruitée, le goût de l'olive divin.
Le vin : chianti (c'est à côté) Terre del Castello di Tizzano 2003 : royal.
Puis des pâtes avec une pointe de basilic, carpaccio des montagnes (jambon séché, boeuf séché, boeuf frais, le tout fino, fino + huile d'olive + citron + vin, hummmmm !!)
Même Marielle craque !
En plus nous avons des nouvelles de Louisa (la petite) tout va bien, du coup le resto prend 5 points de +, ce qui lui fait au moins 23/20.
Retour à la Cappellina
Mercredi 29/11/2006
Nous prennons et nous payons le bus, direction Florence
Balade et encore balade à la découverte de Florence.
Nous sommes charmés. Florence est plus romantique que Rome. Il ya moins d'églises.
C'est beau.
Nous prenons un cappuccino en terrasse (je vous rappelle que nous approchons de l'hiver)
Puis nous repartons dans les rues. Pour visiter un marché couvert.
Nous touchons le museau du sanglier : donc nous reviendrons à Florence.
Visite de la Galleria dell'Accademia. Dedans il y a David.
Une oeuvre majeure dans l'art mondial (4,51 mètres de haut)
Marielle est tombée amoureuse. Nous avons également vue d'autres femmes complétement subjuguées par l'individu, dont une qui est restée scotchée durant une heure.
Pourtant...il ya mieux.
Balade et rebalade, café et cappuccinos au fil des rues.
Pour arriver au ponte Vecchio.
Magnifique ouvrage, construit au dessus de l'eau.
et au passage Marielle tente de piquer un vélo
nef de la cathédrale de Florence
Retour à Grassina par le bus où nous mangeons au même endroit que la veille : Osteria del Rosso.
Nous rentrons à la Cappellina fourbus.
Jeudi 30/11/2006
Nous quittons Grassina direction Padoue. Arrêt café à Ferrarra, patrimoine de l'univers (rien que ça). Trés romantique, beaucoup de vélos, peu de voitures, et un chateau fort avec ses douves pleines d'eau et en état.
Arrivée à Padoue (Padova) chez Iris, sans panne et sans trop de peine.
Iris est une dame âgée, trés discrète et trés serviable, qui nous donne des indications trés utiles. Son B&B est dans un immeuble qui ne paie pas de mine mais il est trés confortable et spacieux.
Sur ses conseils nous prenons des tickets de train pour Venise pour le vendredi et nous allons nous promener dans Padoue, trés romantique aussi, patrie d'Antoine. (Celui là, quand vous avez perdu un truc, vous allez le voir et aussi sec il vous le retrouve, mais nous ne sommes pas allé le voir car il ne nous manque rien).
Nous nous sommes installé après avoir un peu visité, dans un des café certainement parmis les plus beau du monde (café Pedrocchi)? Nous y sommes resté un peu plus de 1/2 heure, nous nous sommes reposé, on ne nous a jamais servi. Pourtant ils nous ont fait beaucoup de sourires. Ce café devait être cher, mais nous ne le saurons jamais.
Nous avons croisé une pâle copie d'une oeuvre de Jacques Dégeilh
et enfin nous sommes restauré dans une trattoria nommée "Al Pero", trés simple, trés bonne, sans prétention mais trés italienne et populaire. Excellent.
Retour à la casa
Vendredi 1/12/2006
Enfin départ vers Venise en train (on a payé et composté les billets)
Tout de suite nous sommes aux bords du grand canal.
On cherche les gondoles, on se renseigne, ils sont en grêve.
Nous en voyons quelques uns qui ne font pas grêve, d'un commun accord nous décidons de ne pas alimenter les jaunes (les casseurs de grêve). Donc nous partons à pied à travers les rues et les ponts.
C'est superbe, en plus il fait beau , il fait bon et il n'y a presque personne.
Sublime
Ponte Vecchio


Samedi 2/12/2006
Debout trés tôt nous faisons la bise à Iris et direction l'aèroport, via Paris et Toulouse où nous allons retrouver notre fille Louisa et peu après mon fils Thibault.

